Ami Virus, même pas peur ! « Voyons si j’aurai le choléra » !

virusOn s’obstine encore à considérer les bactéries, virus et autres champignons  comme des ennemis à abattre alors que l’observation empirique faite en médecine chinoise,  et des observations scientifiques, ont démontré  qu’ils ne  sont là que pour rendre service : c’est leur fonction « bio-logique ».

« Chassez le naturel, il revient au galop » : il serait temps de redonner au « bon sens » la place irremplaçable qu’il aurait toujours dû conserver.

C’est donc une chasse bien inutile, et surtout  dommageable et  coûteuse qu’on livre ainsi à  Dame Nature ; persister à en violer les lois fondamentales ne pourra que mener  vers l’ impasse, dont  les effets iatrogènes sont inimaginables, et  sans doute irréversibles, à la manière de ce qui se passe avec l’effet de serre qui fait fondre les glaciers du Groenland… 

Il me semble que le virus vient faire un sacré boulot de nettoyage et pas seulement de nos corps « enflammés » de  mal manger, mal penser, mal aimer !

Ce n’est pas la guerre mais un appel à la paix en soi !

colombe de la paixMacronus Cesar  a martelé par six fois que nous étions en guerre !

C’est tout ce qu’un chef d’Etat a à proposer ? En guerre contre les autres peuples, en guerre contre les Gilets Jaunes, en guerre contre les animaux, en guerre contre les microbes, en guerre contre les extra-terrestres aussi ?

Stop !

Non ! nous ne sommes pas en guerre et n’avons pas à l’être ! Nous sommes en « transition écologique » , en mutation humaine.

Nuance.

Arrêtons d’envisager chaque événement à travers le filtre encrassé de défense et domination. ! C’est vraiment une obsession de la communauté humaine promue par ses dirigeants. N’y aurait-il que la guerre capable de rassembler, de fédérer ?  N’avons nous comme possibilité « créative »(!)  que de trouver des ennemis partout ? La guerre enclenche la peur et cette dernière a des effets délétères sur notre immunité.

 

La conception  dogmatique de la médecine » traditionnelle » (entendez par là, matérialiste et rationaliste) avance l’existence réelle d’un « système immunitaire » ; et donne de l’immunité la définition suivante : « un mécanisme ayant pour but de prendre en charge la défense de l’organisme contre les éléments étrangers (agents infectieux comme les bactéries, les virus ou les parasites) à cet organisme. »

 

Prétendre qu’existent de tels mécanismes de « défense«  c’est encore tomber dans le dogme scientifique qu’il faille lutter contre les microbes, les parasites ou tout ce qui est encore considéré  comme des vrais agresseurs; comme si la nature fabriquait des éléments nuisibles à sa propre survie !

Cela est la vision de l’Homme machiste toujours en guerre !

 

 Les virus seraient apparus dans les toutes premières étapes de la vie et il est donc insensé de vouloir les éradiquer à tout prix !  Il est incongru de les considérer comme des agresseurs ou des ennemis nuisibles, ce que fait pourtant la science dans sa partie matérialiste et rationaliste. 

 

Ce que demande un virus est le repos de tous les systèmes du corps pour un retour à un état de santé naturel. Il n’y a pas de système immunitaire mais une immunité naturelle à la naissance ; celle-ci est vite perturbée pas tous les comportements anti-vie qui se succèdent immédiatement après, à commencer par la folie de la vaccination des nouveaux-nés.

 

Le microbisme

 

Le fameux mythe du microbisme fait l’impasse  sur les découvertes d’Antoine Béchamp qui invalident les dogmes pasteuriens et écrit :

le ‘Microbisme’ est une doctrine fataliste monstrueuse qui suppose qu’à l’origine des choses, les microbes sont destinés à nous rendre malades. « 

Soutenir le microbisme, c’est avoir  la prétention de dire que la Nature commet de réelles erreurs et que nous, LA  race supérieure (!) avons l’outrecuidance de prétendre la corriger !

On sait maintenant, grâce notamment au Pr Henri Laborit, et aux nombreux scientifiques innovants qui l’ont suivi que, plutôt que de  considérer  les microbes ou les parasites comme des « agresseurs », il faudrait les voir  comme de véritables « amis » qui  interviennent  pour réparer le terrain et assurer notre « développement durable. »

 

A la fin de sa vie Pasteur aurait  lui-même reconnu avec Antoine Béchamp que  :

le microbe n’est rien, le terrain est tout

 

Voyons si j’aurai le choléra !

 

virus

Saluons  l’audace de ce professeur de l’université de Vienne, le Dr. PETTENKOFER, qui, durant un cours, avala le contenu d’un verre rempli de millions de germes vivants de choléra ; devant l’auditoire ahuri, il s’est contenté de dire : « Voyons si j’aurai le choléra ».

Son assistant DE KRUIF a témoigné par écrit  que le verre contenait des millions de « bacilles virgules » se tortillant assez pour « infecter »  tout un régiment ; mais le docteur  ne développa aucun symptôme.

L’expérience du Dr. PETTENKOFER est relatée  dans le livre « Guerre et paix des microbes » de Bruno Latour.(lien partenaire amazone)

 

Contagion ?

 

La terre est encore plate pour 90% de la population !

 

Posez à 100 personnes la question : « Quelles sont les causes des maladies ? » 90% d’entre eux vous répondront sans hésiter : « Les microbes ». Toute l’hygiène officielle, la pathologie,  la thérapeutique sont axées sur cette idée et sur l’ antiseptie qui en découle.

 

Il ne peut y avoir contagion que lorsque le terrain est réceptif (étincelle sur  bois sec).

Ainsi s’expliquent :

  • les expériences des hommes-cobayes, acceptant d’avaler des bouillons de microbes, sans aucun accident,

  • la résistance de certains individus aux épidémies

  • et la faiblesse de certains autres, même vis-à-vis des virus atténués (vaccins) ».

Une notion qui en découlent : Les épidémies existent  sur des groupes préparés par des souffrances communes et qui présentent des altérations collectives de terrain. 

 

Nous sommes loin, ici, des données de l’École Pastorienne (germes répandus dans l’air, pénétrant dans les corps et déterminant les maladies) et des conséquences qu’on en tire (piqûres, vaccins, médicaments pour détruire les hôtes indésirés !). Quant aux autres microbes, d’origine externe (dont l’existence n’est pas niée par les « mutationnistes »), ils proviennent de mutations cellulaires qui se sont produites dans les tissus lésés d’animaux ou de végétaux. Ils sont donc autogènes pour les espèces qui les produisent, mais hétérogènes pour l’homme. Les agriculteurs et les éleveurs ont, de ce fait, le devoir de faire des végétaux et des animaux aux tissus indemnes de lésions mutatives, afin que l’homme puisse avoir des aliments sains. Nous sommes (encore) bien loin de cette optique »(extrait de https://www.amessi.org/microbiologie-des-resistances-travaux-de-Bechamp-Tissot-Lumiere)

 

Tous les virus sont « écologiques »

 

L’écologie commence dans le microscopique !

Il faut apprendre à ne plus maltraiter nos corps et apprendre à le nourrir avec ce que la nature a prévu pour lui.

Et si ce virus était une  » piqûre » de rappel à l’hymne à la vie et non à la survie..Virus=Survi ?

Le microbe n’est rien. Le terrain est tout.
Les microbes et les virus ne peuvent arriver que sur un terrain bien empoisonné qui essaie d’évacuer toutes les saletés; ils se multiplient  pour se régaler de nos saletés.

 

On sait que…

 

1° l’organisme ne doit en rien « se défendre » contre des agents infectieux (dogme matérialiste) : c’est le cerveau qui est responsable de leur mise en action en leur donnant en fait l’ordre ou le contre-ordre d’intervenir dans des buts on ne peut plus naturels et sensés

 

2° il ne s’agit pas d’éléments étrangers  puisque le corps garde stratégiquement en réserve, en les faisant siens, des microbes et parasites en tous genres pour pouvoir les utiliser, comme il se doit,

 

Le Dr. PETTENKOFER serait mort vu l’expérience à laquelle il s’est livré !

 

virus

Pourquoi un pharmacien qui ne voit que des malades tout au long de sa journée, toute la semaine et même toute l’année, ne tombe-t-il pas malade ?

Pourquoi, après avoir vu 20 personnes grippées en une seule journée, soit 100 en une semaine, un généraliste ne l’attrape-t-il pas non plus ? « 

C’est la question que se pose  le Dr neurologue Pierre-Jean Thomas-Lamotte, fort de son expérience médicale de plusieurs décennies, dans son livre : « Et si la maladie n’était pas un hasard… »

 

Le virus de la peur est bien réel !

 

…et le transmetteur est ….

la télévision et tous les médias qui colportent les malédictions des gouvernements.

Gouverne-et-ment. Ils portent bien leur nom, comme dirait Ghis.

 

paixLe mot virus signifie poison. La question à se poser déjà est « pourquoi les virus sont-ils proposés comme des ennemis alors qu’ils n’en sont pas ? »

La croyance est bien installée, il est alors facile  de provoquer la panique au lieu d’encourager les gens à se détoxiner;   le véritable traitement préventif n’est pas le vaccin, c’est la détoxination du « terrain » : Supprimer les aliments acidifiants, tels les protéines animales, les excitants, les sucreries, les céréales  etc… et avoir une bonne hygiène de pensées et d’émotions. Ne pas céder à la panique enclenchée.

 

Entre l’âge de 15 et 30 ans, j’étais sans cesse « enrhumée »;  trachéites,  angines , sinusites ,  hiver comme été (auquel s’ajoutaient des problèmes articulaires sérieux). Quand j’ai arrêté de prendre des antibiotiques, des calmants, de la cortisone et que j’ai changé drastiquement mon alimentation , j’ai fait une grande crise de détoxication qui a duré 15/20  jours (j’ai craché mes poumons, sué  et mon nez coulait comme une fontaine) mais  peu à peu je n’ai plus jamais eu le moindre rhume (en gardant la même discipline évidemment) et mes problèmes articulaires ont disparu. 

Evidemment en cas d’épidémie avérée, les personnes fragiles et/où ayant un terrain favorable sont réceptrices et vont constituer un bon terrain pour cultiver le virus. Les précautions immédiates sont à prendre puisqu’il est trop tard. Il suffit de peu pour qu’un agent pathogène puisse s’exprimer.

Ce qui me dérange c’est  de toujours rendre un agent extérieur responsable alors même que chacun devrait être  responsable de sa propre santé, surtout si on ne souffre pas de problème particulier, d’anomalies ou de handicap. Les médias encouragent la dépendance à un « système de santé ». 

Il n’est plus possible d’ignorer l’importance de la toxémie alimentaire ou de l’auto-intoxication comme facteur hautement favorable au  développement des maladies.

On pourrait dire que presque toutes les pathologies cliniques connues sont directement ou indirectement dues à l’influence des poisons bactériens absorbés par l’intestin. Le côlon peut être considéré, à juste titre, comme une véritable boîte de Pandore, dont s’échappent plus de misère et de souffrance humaines,  morales aussi bien que physiques, que de toute autre source connue.

 

Conclusion

Notre culture de mort génère des conditions pour rendre insignifiant l’être humain. De cette façon, il est plus facile de l’exploiter, de le disqualifier et de l’assassiner dans les guerres.

Rolando Toro Araneda créateur du système Biodanza

Si tu regardes bien, tout est fait pour faire peur, effrayer, rendre impuissant, malheureux, provoquer du chaos, empoisonner, dénaturer.   L’être humain  n’est t-il capable d’avancer que par la peur ?

abracos hugTu as intérêt à retrouver ta souveraineté intérieure  pour diriger ta vie selon les lois naturelles, revivifier ton Etat Interne physiologique et psychique,  plutôt que te laisser diriger par des gens qui mentent pour satisfaire leur propres intérêts, leur voracité.

Et plutôt que d’essayer de les imiter (ah le nombre de personnes qui veulent devenir milliardaires !)

…imite plutôt la Nature dans ce qu’elle a de magique et de merveilleux !

C’est la plus grande des richesses. Et il n’y en a pas d’autres ! Quand on est conscient de cette richesse là, on est plein d’enthousiasme et de courage pour relever les défis de l’existence tel le héros des contes.   « L’héroïsme est à développer au quotidien en prenant des décisions courageuses en lien avec notre âme.

 

Il faut aujourd’hui retourner la peur à notre avantage : profiter du confinement pour laisser la Nature se reposer, se régénérer et remercier le virus.  Profitons-en  pour « éliminer » des comportements incompatibles avec la Vie et l’avenir et notamment la « peur de manquer » qui vient se rajouter. 

Toute action  visant à redonner à l’organisme la possibilité de retrouver ses propres capacités défensives considérera tout d’abord l’homme dans son ensemble, et son équilibre général, avant le symptôme.

 

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Et si tu veux lire « le monologue du virus » clique ici (texte trouvé sur facebook d’auteur inconnu

 

Un autre livre très intéressant : Pour en finir avec Pasteur (lien affilié) du Docteur Eric Ancelet vétérinaire et collègue professeur de Biodanza

 

8 comments on “Ami Virus, même pas peur ! « Voyons si j’aurai le choléra » !

  1. marinaclaire

    L’idée que renferme ce post est vraiment profond que j’ai pris plaisir à le lire. En gros, tout cela me fait dire que c’est la peur qui conduit les humains à craindre et douter de tout ! D’où le résultat actuel.

    1. Elisandre

      Bonjour Marinaclaire ! oui mais derrière la peur la soumission à des croyances, tout un système de croyances pour faire se soumettre le peuple

    1. Elisandre

      Bonjour Morgane,

      Eh bien non, la peur ne fait que provoquer ce que l’on craînt ! Les croyances sont bien ancrées si après la lecture de cet article vous rechauvauchez votre peur. Elle fait tellement vendre la peur !

  2. Luc Paul

    Conseillé par un ami, je me suis perdu dans ton blog ! Trop intéressant tes articles

    1. Elisandre

      Merci Luc Paul !

    1. Elisandre

      …pour le confinement …et le reste du temps…merci !

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