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Démystifions la peur du changement [2]

temps La première partie de l’article est à lire en cliquant ici.  J’y décrivais la peur du changement et le fait qu’un change-ment,  subi ou décidé, provoque une sorte de chaos cognitif qui se passe dans « l’invisible », sous la boite crânienne. L’invisible est à priori angoissant car on ne peut le « contrôler » objectivement .

Le changement est  inévitable  et vient bousculer les « programmes », les autoroutes neuronales établies, sortes de circuits d’information  responsables de nos automatismes de penser et d’agir (ou non agir).

Ces schémas de  pensées maintiennent  en quelque sorte les histoires de notre « moi » . Ce qu’on appelle alors le « mental »  est garant du maintien, de la persistance, de la chronologie de nos représentations sur nous–mêmes et notre histoire.

C’est ainsi que nous en venons à nous identifier à ces représentations de nous-mêmes, les gardant en mémoire par l’intermédiaire des pensées…qui créent elles-mêmes des formes-pensées collectives, donc à terme des formes.

As-tu aussi un pote-en-ciel ?

cielQuoi de mieux qu’un « pote » pour te sortir de la misère, quand tu es dedans  ? N’importe quelle misère: affective, financière, émotionnelle…Cet article fait suite  au précédent : « sortir de la fosse sceptique« , dans lequel  J’y parle de mon père, qui était littéralement « mon dieu » quand j’étais enfant ! Bah oui, quand on est enfant c’est comme ça, notre horizon s’arrête à nos parents, pendant un certain temps ! Bien sûr il faut aller plus loin en grandissant, mais l’enfant que nous étions – et qui est toujours présent en nous, puisque tout est présent – a pu garder des images fortes (agréables ou non) de la relation à nos parents. C’est mon cas  ! Voilà l’histoire…