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Oh la vache ! Le Grand Sacrifice

molochCet article est la suite du précédent  : L’enfant en exil (que je te recommande de lire en premier pour mieux comprendre).
Depuis des milliers d’années, les croyances n’ont pas changé. Celui qui ne connait pas l’Histoire est condamné à la revivre.  Je parle ici de l’ histoire collective.
Dans cet  article, tu vas comprendre comment le Grand Sacrifice des enfants continuent, et ce , pas uniquement de manière symbolique ou psychologique;  et comment si tu n’accèdes pas à certaines connaissances ésotériques, historiques, mythologiques, tu es toi-même condamné à  subir ce sacrifice communautaire. 
Nous sommes les héritiers des mythologies du passé, de toutes ces fictions politiques ou religieuses dont les hommes on besoin pour justifier leurs actes, répondre à leurs questions existentielles, assoir leur pouvoir ou se rassurer sur l’avenir.
Dans l’antiquité, les mythes expliquaient les phénomènes inconnus aux Hommes.  Mais même de nos jours où  la science a fait évolué les connaissances , les mythes sont toujours là. Ce n’est ni un bien ni un mal dans l’absolu, mais selon ce qu’on en fait et la connaissance qu’on en a.
On préfère toujours les mythes aux explications rationnels.
Pourquoi ?
Il suffit de se poser cette question : « Tu préfères faire des maths ou lire un livre fantastique ? »

L’enfant en exil

bébéDans cet article, je rétablis la « vérité » sur la cause des difficultés existentielles de l’adulte et je mets en avant les conséquences graves d’une erreur courante.
L’opinion public a tendance à croire que les problématiques vécues à l’âge adulte viennent de leur enfant intérieur blessé. En gros, elle le rend responsable de leurs dysfonctionnements psychologiques.
La logique veut donc que la solution qui semble la plus facile consiste à continuer  d’occulter les messages que ce petit être (qui habite au fond de chacun) leur envoie. On entend donc des plaintes comme celle-ci  : « si je vis cela, c’est parce que j’ai (attachement) la blessure de l’abandon, ou de la trahison etc… » La personne est alors enfermée dans une boucle de cause à effet ( cercle vicieux) qui, généralement, stigmatise la souffrance à travers des événements répétitifs venant renforcer cette croyance.
Elle évite ainsi tout contact intime et profond avec la partie la plus sensible et  vivante d’elle-même : son Coeur d’Enfant qui pourtant est promis à  une profonde résilience psychologique et spirituelle et à un destin fabuleux ( puisque approprié à sa nature intrinsèque). De nombreux contes relatent l’histoire de cette résilience…et même l’histoire de Moïse)

Quelque chose d’important manque ici-bas ! Ce livre est magique…

enfantVoici un court extrait de mon livre

Ce livre est magique

« Le sommeil de l’enfance s’achève en oubli ».

Victor Hugo

Pendant notre petite enfance, notre manière de décoder le monde, et le souvenir que nous en avons, sont illisibles pour l’adulte que nous devenons ensuite. L’enfance est « le petit matin de la vie » ; si on ne leur porte pas grande attention, à peine ouvre-t-on les yeux sur le monde, que  nos rêves  s’évanouissent, et laissent place au vide et à l’angoisse du lendemain. Tel un papillon virevoltant, l’essentiel nous échappe, et il semble qu’on n’y puisse rien, « emportés par la foule qui nous traîne et nous entraîne, et nous éloigne… »[1]de nous-mêmes.

Comment bien échouer pour se révéler

enfant
« Au commencement des temps, les mots et la magie  étaient une seule et même chose« .Sigmund Freud
(pour une fois qu’il ne parle  pas de sexe !)
On nous apprends que l’échec est l’inverse  de la réussite, alors que c’est un tremplin,  un simple point de vue. L’échec a donné lieu à beaucoup de découvertes, des résultats qui n’étaient pas prévus.
Notre cerveau, pour apprendre, a besoin de « se planter » et de changer de voie. Dès que tu te trompes, ton cerveau fait de nouvelles connexions neuronales.
Donc, si tu passes ta vie à éviter les échecs, tu n’apprends rien, tu ne fais pas de nouvelles connexions neuronales, ton cerveau s’atrophie ( tu es de moins en moins éveillé).
Quand tu « rates », il suffit de recommencer.
Donc, si tu vis dans un monde où tu veux être parfait, et où tu veux éviter les échecs, ça veut dire que tu t’interdis d’ évoluer, ou de grandir, d’élargir ta compréhension.
L’Esprit d’Enfance accepte l’échec. Evidemment !  Tu as déjà entendu un bambin qui dit « non, c’est fini,  je ne marcherai plus nah ! car je suis tombé plusieurs fois, alors c’est pas pour moi ça ! » ?

 

Bénéfice de l’échec : à 3 conditions

 

1 ) Ne pas être dans le déni de son échec
2) Distinguer l’échec de soi-même
3)  Prendre le temps d’interroger son échec, pour en faire un échec réussi et peut être une réussite la prochaine fois. En faire un exercice d’apprentissage.

Quand la Mer(qui)veille devient syndrome

enfant interieurQue dirais-tu d’aller t’abreuver directement à la Source Vive , à l’Essentiel, de te rapprocher de Ta vérité  ? Plutôt que rester dans une pseudo-réalité ?
Il y a l’âme que tu ES et la personnalité que tu AS construite, les mondes que tu as construits. La construction, c’est la pseudo-réalité, ce que tu possèdes ou ce que tu parais : attitudes, comportements, habitudes, possessions, identifications , rôles. Les deux sont OK, mais tu dois savoir que tout part de l’Être. L’enfant intérieur – c’est de lui dont nous allons parler-  c’est l’âme, autrement dit ta part éternelle, infinie, l’esprit créateur que tu es, ta  véritable identité (plutôt que ta pseudo-identité).
L’enfant est « celui qui ne parle pas » (du latin infantem),  c’est celui qui éprouve, qui est innocent ( ne  nuit pas). Dès que l’on apprend à parler, on apprend à raconter des fausses vérités, des fictions, des « mal-a-dit », des inter-dits. Et l’illusion commence…Ici je te parle d’une terrible illusion qui génère un vrai sabotage, et je te propose de déposer les armes du combat contre ton Enfant Intérieur..

Laissez venir à moi les petits enfants…

640L’être humain a toujours pensé que pour être humble, il fallait se laisser marcher sur les pieds, subir des mortifications…Ces concepts ont été enseignés par les dogmes religieux et le sont toujours.

Les dogmes politiques et économiques ont pris le relais sans vergogne !

L’humain (individuellement) pense  qu’il ne doit jamais se prétendre bon ou quoique ce soit qui pourrait parler de sa propre valeur, de son essence, même de sa propre identité.

Il lui est donc difficile de créer de manière originale car ce serait affirmer qui il est, de manière unique.

Pour que ces notions de soumission ( sous-mission)  soient bien ancrées en lui,  dès son plus jeune âge, à l’instar des jeunes éléphants dont on brise la volonté violemment pour en faire des esclaves, les parents,  et les adultes en charge de son éducation,  brisent les rêves de leurs enfants pour les faire « coller » au système qui attend d’eux qu’ils deviennent de bons citoyens, de bons soldats obéissants, de bons contribuables et des consommateurs sous hypnose. Ils ne veulent pas avoir honte de leurs enfants ! Ils ne veulent pas que leurs enfants réveillent leur propre honte, car il ne s’agit bien sûr que d’une trans-mission aveugle et sourde.

Ce que les contes apportent aux enfants ( intérieurs)

le petit poucetBeaucoup  de personnes croient que les contes sont des histoires de bonnes femmes à raconter aux enfants avant de s’endormir.

Je viens même de lire ceci sur un blog  :  » A l’origine, les contes ont été inventés pour prévenir les enfants de la cruauté dans le monde. Les « happy end » n’existent donc pas vraiment et on remercie Walt Disney de les avoir retouchés pour ne pas nous traumatiser à vie ».

Là c’est le pompon, je dois dire ! Il n’est pas interdit de croire ce que l’on a envie de croire, mais remercier Walt Dysney comme le sauveur des enfants, là j’avoue qu’il fallait y penser.

Les enfants sont un excellent public, très docile et les parents tellement heureux que leurs petits soient occupés ! Alors, ce fut une aubaine commerciale  pour Dysney et cela l’est toujours.

Retouché veut dire mystifié, enrobé, déformé,  infantilisé, à tel point que le message initial en est parfois absent ou qu’on se retrouve avec une morale liée à la pensée conditionnée  de l’époque à laquelle le conte a été réécrit.

Le cinéma est aussi un moyen de faire connaitre les contes aux enfants, mais ça ne leur permet pas vraiment de développer leur imagination. Une histoire racontée donne davantage de liberté.

Le mystère du rôti ou comment retrouver son libre arbitre

Parlons ici de la différence entre éduquer un enfant et élever un enfant et quels sont les conséquences pour ton Enfant Intérieur, cette partie essentielle en toi, authentique et créative qu’il est impérieux de retrouver pour une vie accomplie.

 

Beaucoup de personnes se sont posé la question  dans leur enfance ou plus tard : Qui suis-je ? Que suis-je venue faire sur cette Terre ? Où irais-je ensuite ?

 

Mais j’ai beaucoup moins souvent entendu des parents  dire : qui est mon fils, ma fille ? qu’est-il (elle) venu(e)  faire sur cette Terre ? Quelle est sa destinée cosmique ?

 

Comme si toutes les réponses éducatives étaient déjà prêtes,  pour être de bons parents. Comme s’il n’y avait  qu’à reproduire le modèle, sans se poser trop de questions.

Où retrouver la confiance en soi ? (1)

confiance en soi Beaucoup de personnes se plaignent de « manquer de confiance en elle ». Dans le domaine du développement personnel, il existe des mots fourre-tout qui gagnent à être éclaircis. Le concept de  » confiance en soi » en est un.  Et dans cette valise là, on peut finalement y  fourrer beaucoup de choses. J’apporte ici  quelques précisions afin d’amener le lecteur à plus de  discernement, et ainsi, je le souhaite,  dédramatiser ce sujet dans sa propre vie. Voire le rendre ludique.
Il y a quelque chose en vous qui doit absolument se révéler pour contribuer à l’évolution du monde : votre Prophétie. Cette prophétie est votre « programme de croissance ». Et si une qualité est vraiment nécessaire pour que le monde profite de votre lumière unique, c’est bien ce que l’on appelle la confiance en soi.
Quand on ne comprend pas l’origine d’un « mal », ou un mal-être,comme  le dit  » manque de confiance en soi », celui-ci devient   puissant, et nous tyrannise littéralement. Il a le contrôle, le pouvoir sur notre vie. Dès qu’on peut le cerner, le remède est trouvé : il suffit de revenir là où il a commencé et de changer ce qui peut l’être. Déjà, changer la perception et la vision qu’on en a. Le placer sous un autre éclairage. Cette manière de faire, produit des miracles, parce que cet autre point de vue peut vous émerveiller, vous surprendre et vous renouveler. Je ne parle pas de changer les évènements qui ont provoqué le mal-être, c’est impossible, mais de dégonfler l’impact  qu’ont entrainé les évènements ou les contextes, jusqu’à aujourd’hui.