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Le doute libérateur et la foi salvatrice, un duo de choc !

lanterneOn parle trop – à mon sens –  de la « confiance en soi (en le moi)  » comme d’un Saint Graal à atteindre ; on ne laisse plus de place au « stress » d’un certain « manque de confiance en soi », plus   de place au doute, à la tension libératrice. Faudrait-il être « sûr » de soi », de façon définitive, de manière absolue ?

Douter c’est pourtant laisser la porte du questionnement ouverte et garder les pieds sur Terre dans le quotidien. C’est rester humain. Une humilité qui relève de la Sagesse et n’empêche en rien, au contraire, l’évolution, la croissance vers la liberté d’Être. 

Le doute est un filtre entre ses propres convictions et la réalité des expériences quotidiennes. Ne plus se permettre le doute, l’autocritique, le questionnement, un certain niveau de stress nécessaire  au vivant c’est ouvrir la porte à tous les délires, les croyances farfelues,  ne plus avoir de discernement, ne pas savoir faire la part des choses ni  séparer le bon grain de l’ivraie. c’est ne pas supporter la moindre frustration et laisser de côté les choses vraiment importantes.

Un pas certain vers la folie…