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Le doute libérateur et la foi salvatrice, un duo de choc !

lanterneOn parle trop – à mon sens –  de la « confiance en soi (en le moi)  » comme d’un Saint Graal à atteindre ; on ne laisse plus de place au « stress » d’un certain « manque de confiance en soi », plus   de place au doute, à la tension libératrice. Faudrait-il être « sûr » de soi », de façon définitive, de manière absolue ?

Douter c’est pourtant laisser la porte du questionnement ouverte et garder les pieds sur Terre dans le quotidien. C’est rester humain. Une humilité qui relève de la Sagesse et n’empêche en rien, au contraire, l’évolution, la croissance vers la liberté d’Être. 

Le doute est un filtre entre ses propres convictions et la réalité des expériences quotidiennes. Ne plus se permettre le doute, l’autocritique, le questionnement, un certain niveau de stress nécessaire  au vivant c’est ouvrir la porte à tous les délires, les croyances farfelues,  ne plus avoir de discernement, ne pas savoir faire la part des choses ni  séparer le bon grain de l’ivraie. c’est ne pas supporter la moindre frustration et laisser de côté les choses vraiment importantes.

Un pas certain vers la folie…

Hasards, Coïncidences, Synchronicités et plans de Conscience (2ième partie)

La plus grande audace  est de se redéfinir par rapport au « divin ». Pourtant, le temps est venu pour l’humanité de commencer à participer à la création en apprenant à se créer soi-même, en régénérant la société par une nouvelle culture:  se sentir à la fois libre et engagé dans le monde à travers nos tâches respectives et nos prédispositions ( qualités)

 

Ce désir de création est concomitant d’un changement de plan de conscience évidemment; de la troisième dimension à la 4ième et envisager la cinquième… voyons quelles sont les caractéristiques d’une conscience  de 4ième dimension et son lien avec la notion du temps. Puisque c’est de cela dont il s’agit : la clé est dans la notion du temps (ou de l’espace/temps si tu préfères)

 

La 3D est liée aux trois dimensions de l’espace donc à la matière visible et au temps linéaire, chronologique. Le temps de la manifestation est long, dû à la non-synchronicité (entre le subjectif et l’objectif)  et donc des multiples obstacles que nous mettons sans le savoir.

Continuons ici notre exploration des plans de Conscience qu’on appelle « dimensions ( 3D,4D, 5D et plus…),  et leur correspondance  avec la notion de hasards,  coïncidences, et synchronicités.

La synchronicité, une énigme contemporaine

 synchronicitéS’il devait exister une énigme contemporaine quasiment ignorée, ce serait bien la synchronicité. Souvent déroutantes, elles sont partout.  Alors,  Anecdotes sans conséquences ? Vue de l’esprit ? Les synchronicités évoquent le sempiternel «hasard » que nous collons à toutes les (sauces) coïncidences.

Entre hasard, coïncidences et synchronicités comment s’y retrouver ? J’ai fait connaissance avec la synchronicité, en toute innocence, d’une manière frappante : une initiation bouleversante  à ma vie spirituelle.

Connaissez-vous votre « modèle de croissance » ?

Mon modèle de croissance c’est créer du lien, de l’harmonie, favoriser les relations ! Qu’est-ce qu’un modèle de croissance ? Bonne question ! Voici un exemple simple : pour un gland le modèle de croissance c’est le chêne.  Nous , humains,  sommes des êtres plus complexes  et plus libres que les arbres, donc  capables de nous égarer. Par peur de se perdre, beaucoup d’êtres humains n’osent  pas  prendre les chemins de traverse (vous connaissez la fameuse expression : sortir de sa zone de confort)  et restent  accrochés à leur rocher comme des berniques. Une alternative entre ces deux possibilités extrêmes existe :  pressentir, apprendre à connaître son « modèle de croissance ». Celui-ci se révèle à travers les évènements de nos vies, heureux ou non, et le langage de la vie  que sont  les synchronicités ou coïncidences.