Mission Sacrée : ton Enfant Intérieur est-il au placard ?

A l’adolescence,  moment charnière, certain(e)s se sont « rigidifiés psychiquement » pour passer plus vite à l’âge adulte, réprimant ainsi créativité, imagination, fantaisie, et vulnérabilité… enfermant pour longtemps  ce qu’on nomme « Enfant Intérieur ». Ce n’est  pas de leur faute. Ils n’ont pas  (ou mal) pu intégrer la transition vers leur autonomie, parce que toute la culture dans laquelle nous vivons a de grandes résistances à vivre les « pas- sages » qui ponctuent notre existence à tous. Le résultat est  une civilisation qui a perdu le Sage en Soi, la Sagesse naturelle de ses instincts de vie, sa liberté, sa joie innée de vivre.

Il existe en chacun de nous, un Enfant Intérieur qui vit souvent enfoui, blessé. Et parfois, pendant longtemps, il peut ne rien laisser paraître à l’âge adulte. Le problème est « clavé ».

Tout semble aller bien ( hum !) ; le masque  est  bien posé,  on  satisfait les exigences de l’entourage, qu’on a même souvent intériorisées ( faites siennes); on reproduit le schéma à l’envi, jusqu’à ne plus être réellement en vie et chasser ses vrais envies troquées contre un statut officiel de « consommateur » ou de consom’acteur ( ça fait + bio).

Jusqu’au jour où…

tout va mal !

parce qu’à chaque étape suivante ( il y en a tous les 7 ans mine de rien), les difficultés de transition s’accumulent, les blocages se renforcent. (Le but positif est de donner de la consistance à l’ego, indispensable malgré tout ce qu’on peut entendre sur le sujet.)

 

Ce n’est pas pour forcer le trait mais quand je te parle d’enfant intérieur enfermé et de placard, je n’exagère pas.

J’étais une jeune maman quand j’ai vu quelqu’un de ma famille enfermer son jeune enfant de 3/4 ans dans le placard parce qu’il ne voulait pas manger de la viande ! Je me souviens m’être sentie complètement impuissante devant cette femme  qui pratiquait  une pédagogie noire ( terme utilisé par Alice Miller, psychologue et chercheuse sur l’enfance).

Cet petit garçon  disait  dans son langage bébé je m’en souviens parfaitement, « je s’étouffe, je s’étouffe »,  quand il était forcé à manger, et malgré tout il n’était pas entendu et même moqué par sa mère. C’est comme cela qu’on apprend très concrètement à avaler n’importe quoi et des couleuvres à l’âge adulte.

 

J’étais submergée par l’émotion et étouffais moi-même mes sanglots (revivant une scène du passé) . J’ai crû devoir m’isoler pour libérer mes pleurs. J’ai compris à quel point cela me concernait aussi, concernait mon Enfant Intérieur, impuissante devant cette désolante scène.

 

Quand il fût devenu un adolescent, sa mère se plaignait qu’il ne mangeait pas de légume, mais seulement de la viande !!!

sans commentaire !

 

Devenu adulte, il a mis très longtemps à établir des relations avec des femmes et quand ce fût le cas, il noua une relation avec une femme mariée plus âgée que lui. Quand elle l’a quitté il a déprimé gravement et voulait mourir. Qui en lui voulait mourir et  rejouait la scène d’étouffement ?

Que peut imaginer un enfant si jeune quand on lui fait subir ce genre de chose ?

 

L’ essence divine confisqué

Les conséquences d’un tel refoulement de la sensibilité de l’enfant sont souvent difficiles à vivre, quand elles ne sont pas dramatiques.  Pourquoi ?

Parce que l’enfant est en communion avec le Grand Tout, c’est donc le potentiel d’accomplissement en soi ( il n’y aurait plus qu’à !), mais quand l’enfant est privé de sa capacité d’expression, ( privé d’amour donc et de reconnaissance) il se coupe petit à petit de ses possibilités, sa capacité d’action et devient un adulte « séparé », qui se sent abandonné par les choses et les gens ou qui les abandonne. Il devient « ignorant » de son identité ( identique aux autres). Et les noms, titres, diplômes ronflants ne changent rien à l’affaire. Derrière le bouclier, le vide; sous la carapace, le malaise.

 

Devenu adulte, il a, avec lui, dans le placard mis de côté son essence divine. Il est coupé de sa Force littéralement. C’est un Jedi sans laser.

 

En Inde, c’est malheureusement ainsi que  les éléphants dont « dressés »à devenir des esclaves ; frappés, attachés dans leur jeune âge, , ils gardent en mémoire la supériorité de leur bourreau, et à l’ âge où ils auraient largement la force de se révolter, ils ne le font pas. C’est toute la puissance des conditionnements, les sains comme les malsains.

 

Les conséquences dans le quotidien sont très nombreuses

 

  • Toutes les auto-critiques, les culpabilités, les interdits, les peurs, les frustrations, les manques, les désespoirs, les sabotages, l’isolement forcé  sont dûs aux conditionnements de l’enfance.

  • Tes difficultés affectives, tes attachements morbides à des substances, à des mauvaises habitudes, à des personnes avec lesquelles tu ne te sens pas bien, à ton job que tu ne peux plus supporter ou à celui que tu n’as pas !.

  • A chaque fois que tu dois ou devrais faire un vrai choix, tu dois te guider avec ton mental et c’est très fatiguant. Quand tu t’aperçois que tu as fait le mauvais choix, tu te punis, tu te fais souffrir.

  • problème avec tes propres enfants

  • émotions perturbatrices, difficiles à vivre, intempestives,  qui entraînent fatigue physique et/ou psychique, problèmes au travail,  somatisation

  • manque de motivation, de désir vrai

  • tristesse, déprime

  • sensation d’étouffement

  • et manque d’argent évidemment !

 Parce que tout ce que je décris ci-dessus te coûte énormément d’argent sans que tu t’en doutes : comment ? par une ou plusieurs de ces causes

 

  • parce que tu fais des achats compulsifs que tu regrettes ensuite

  • parce que tu manges plus qu’ils ne faudrait et peut être des aliments qui te nuisent ( alors tu prends du poids)

  • parce que tu perds du temps en activités inutiles au lieu de valoriser tes savoirs, connaissances et de les offrir au monde

  • parce que tu procrastines

  • et pour des dizaines d’autres raisons qui semblent anodines, tellement tu en as l’habitude

 

Sache que tu as subi de véritables hypnoses et que tu en subis toujours, si tu ignores les besoins spécifiques  de ton Enfant Intérieur.

 

Tu ne remarqueras rien !

 

Et c’est un cercle vicieux, plus ça va mal et plus ça va mal.

Ceux qui ont eu des parents aimants ne sont pas totalement épargnés car on n’est pas seulement éduqué par ses parents; il y a un contexte social, culturel, de genre,  religieux.

Les garçons doivent se comporter ainsi, et les filles comme cela

Et tu sais quoi ?

Tu as reçu en plus de tout cela une injonction pour bien enfermer le Tout et cette injonction maligne c’est

« Tu ne remarqueras rien »

( « tu ne remarqueras rien » est le titre en allemand d’un livre d’Alice Miller intitulé en français : « le drame de l’enfant doué »

L’Enfant Doué étant tout simplement l’Enfant Divin, l’Enfant relié, aligné.

 

« Et tu ne remarqueras rien » fabrique le déni

 

Tu vois, c’est le pot aux roses !

A chaque fois que tu veux faire un pas qui compte pour toi dans ta vie, révéler ton essence divine, tu dois affronter tout cela. Et toi, tu l’appelles des blocages, ou des peurs ou un manque de confiance en soi ? Ce sont des conséquences fâcheuses, des effets délétères d’un manque de liberté de  l’enfant en toi. D’une souffrance de celui-ci.

 

L’Enfant intérieur et l’Alignement

 

Il est bien évident que l’énergie utilisée – sans s’en rendre compte – ( eh bien oui, puisque tu ne remarqueras rien !)  à retenir, à nier, à enfouir ce qui est devenu même impensable, pour se faire aimer ou reconnaître ou apprécier…

manque pour réfléchir sainement, ressentir, intuiter, recevoir les inspirations sur « Qui tu es » et ta raison d’être sur cette Terre.

Être aligné tout simplement : Tête-Coeur-Action !

 

Comprends-tu pourquoi pour tant de gens, (et peut être toi-même), c’est si difficile de suivre un chemin cohérent avec leurs valeurs; être joyeux, enthousiastes, relié ?

Le moindre changement devient-il  une montagne à escalader ?

Comprend-tu pourquoi tu n’aimes pas le groupe et que tu préfères t’isoler  ( tout en te racontant des histoires sur le sujet ?)

 

Dis-moi, qu’est-ce qui semble te bloquer ? des émotions, des manques, des dépendances ? des angoisses ? des envies de mourir  parfois ? Comment vois-tu les choses pour toi ? Que ressens-tu ? Quels sont les symptômes de l’Enfant en toi qui crie « au secours ! » Par quel moyens le contrains-tu au silence ?

 

  • en voulant être parfait(e), spirituel(le) ? ( l’Enfant se moque d’être parfait)

  • en t’isolant, en évitant les groupes ? ( l’Enfant joyeux adore le groupes d’amis)

  • en restant « immobile dans ta zone de confort très inconfortable ( l’enfant danse, bouge, change)

  • en ne commençant pas maintenant ( l’enfant ne connait pas demain ça ira mieux)

  • en te réfugiant dans l’invisible ? ( l’enfant est curieux de tout ce qu’il touche, sent, goûte dans ce monde qu’il découvre et dans lequel il crée des formes)

 

Pour pallier au « tu ne remarqueras rien », les témoignages sont importants pour se débrider les uns les autres. 

Dis-nous STP dans les témoignages ce qui va se passer pour toi dans les temps qui viennent si tu ne te penches pas vers ton Enfant Intérieur pour renouer une vraie relation

 

Si tu n’es pas inscrit(e) au Royaume Amoureux, inscris-toi, tu recevras une une proposition qui sortira direct ton Enfant Intérieur du placard !

(ci-dessous tu as un formulaire)

Dis-nous STP dans les témoignages ce qui va se passer pour toi dans les temps qui viennent si tu ne te penches pas vers ton Enfant Intérieur pour renouer une vraie relation

 

 

 

6 comments on “Mission Sacrée : ton Enfant Intérieur est-il au placard ?

  1. nath

    Mon petit enfant intérieur je te demande pardon de t’avoir laissé te faire ligoter par des dogmes des « il faut que » soit « comme ci soit comme cela ». Je te libère du joug de l’autorité servile et te laisse t’épancher sur la beauté de la création

    1. Elisandre

      Merci du commentaire Nathalie.et de quelle manière ton enfant intérieur souffre t-il aujourd’hui ? Et que se passera t-il si cela continue ? Par quelle action vas-tu le libérer ? Les paroles s’envolent…les habitudes restent.

  2. Isabelle

    Ouf ! Que d’émotions en lisant cet article ! Je n’avais pas conscience à quel point mon enfant intérieur pouvait souffrir ! Comment ? Souvent j’ai l’ impression d’être figée, bloquée, je n’ai pas d’énergie (ce qui a été mis sur le compte d’un dérèglement de la thyroïde et plus tard de la maladie de Lyme…Donc c’ était normal), je n’arrive pas à me mettre en mouvement, à passer à l’ action et quand je le fais je le ressens comme quelque chose d’insurmontable, je dois me faire violence, me donner des coups de pieds au cul, j’enchaîne les problèmes financiers et tout ce que j’ai pu ou voulu mettre en ace pour m’ en sortir à tourné au fiasco et m’ à enfoncée encore plus, Quand je suis dans un groupe on ne me voit pas, On n’entend pas quand je parle, je suis invisible, souvent je n’ai pas l’ énergie pour me motiver , pour enclencher une action et du coup je culpabilise et parfois je me mets dans des situations viens compliquées à cause de ça ,…..la liste est longue. Je ne savais pas que tout ça est la conséquence de la souffrance de mon enfant intérieur ce qui fait que je me suis attribuée toutes les tares de la terre. Mais depuis quelques années, je ne suis plus en capacité de faire n’importe quoi pour avoir des ressources financières, je suis incapable de prendre un travail juste pour avoir un travail même si c’ est difficile d’être tributaire des aides , je bloque carrément, limite panique si je veux me forcer.
    Si je continue, je me suicide. Jusqu’à maintenant j’ai tenu le coup à cause de ma fille mais ces derniers temps j’y ai pensé souvent et je pense que si rien ne change je n’attendrai pas mes 60 ans. J’ ai d’autant moins de quoi me raccrocher à l’ idée du futur, de la retraite parce que je vais avoir droit à une misère au niveau pension

  3. Elisandre

    Merci Isabelle de ce témoignage touchant. C’est en arrêtant de se mentir qu’on peut changer et là tout devient plus simple. On peut alors enfin regarder vers l’avenir et le rendre radieux. C’est cela le miracle ; faire ce retournement vers la mémoire du futur, mais il ne peut se faire paradoxalement qu’en retournant chercher l’Enfant en soi.

  4. Jacqueline

    Bonsoir , je suis Jacqueline … Je suis très touchée par le témoignage d’Isabelle , par sa souffrance , qu’elle exprime avec une telle authenticité . Moi aussi j’ai plus d’une fois pensé au suicide , mais c’était il y a longtemps … la 1ère fois à 12 ans , je suis passée à l’acte , au lycée , j’ai pris des cachets et je voulais mourir là-bas parce que c’était plus chaleureux qu’à la maison …Je n’ai pas un tempérament triste , au contraire , je suis plutôt joyeuse et aimant la vie , seulement je me suis sentie tellement séparée de l’amour et de la joie … Et à l’âge de jeune adulte je suis repassée à l’acte , plusieurs fois , parce que je mourais à l’intérieur et que je n’arrivais pas à l’exprimer et que personne ne s’en rendait compte . Depuis j’ai vécu bien des choses , difficiles parfois , mais aussi souvent bonnes et positives … Seulement je n’arrive toujours pas à être vraiment en contact avec Qui Je Suis , à sentir ma qualité – princesse , à savoir puis à réaliser ce pour quoi je suis venue dans cette vie , à concrétiser … et j’ai peur de passer à côté de ce que je suis venue vivre et apporter aux autres . Mes hanches sont bloquées au point que les  »spécialistes » ne parlent que d’opérations et de prothèses … Alors c’est une question vitale : comment libérer mon enfant inté-rieur blessé pour que circule enfin à nouveau l’énergie … d’amour ?

  5. Elisandre

    Bonjour Jacqueline, c’est l’enfant doué qui peut « équilibrer » l’enfant blessé et il attend que tu le prennes par la main. Ce n’est pas l’enfant blessé qui est responsable des souffrances de l’adulte, comme le laisse entendre beaucoup de courant psy, mais l’ignorance de son existence et de ses maux, de ses rêves, de ses émotions. La souffrance est un appel à la reconnaissance.

    Le seul devoir impérieux est de sauver sa vie enfantine, de prendre la responsabilité de son histoire en tissant un nouveau lien avec soi ; c’est un processus qui mène à une véritable renaissance psychologique et spirituelle. A une résilience.
    Il n’est jamais trop tard pour avoir une enfance heureuse.
    Bises

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