Le Prince qui mourait de désir…

 

 

Ecoute ce court début de conte et tu comprendras les deux facettes d’ une seule et même chose : la peur/désir

Nos désirs sont les pressentiments des possibilités qui sont en nous. ( Goethe)

Rêves-tu de ne plus avoir peur pour accomplir ta mission, révéler ta vocation, vivre ton rêve ?

Attends-tu d’être sans peur et sans reproche comme le chevalier Bayard ?

Ecoutes-tu ta peur ou ton désir ? sans savoir qu’ils sont siamois  ?

Pour vivre ta vraie vie, réaliser ta prophétie, c’est le désir, même habité de peur, qui te portera. Ta mission s’enracine dans ton désir (clique pour assister au webinaire du 21 mars ), ces pressentiments de possibilités en toi

 

Le couple peur/désir

Notre moteur, le fondement de notre vitalité  est le désir. Le refoulement du désir ( pour toutes sortes de rasions dont ce n’est pas le sujet ici) est une perte de vitalité qu’on a fini par appelé peur. La peur est devenu la facette « létale » du désir.

 

Les contemporains finissent par ne plus chercher qu’à affronter leur peurs, leurs blocages, in vitro,  comme si c’était devenu des obstacles réels, plutôt que  rencontrer les frictions que la vie propose à chacun quand il y a désir de création, de réalisation, de relation.

La représentation mentale des obstacles accapare l’esprit et  décourage par avance.

Il n’y a que dans l’expérience que l’on peut utiliser l’énergie du désir.

Hier  quelqu’un m’a dit,en toute bonne foi apparente,  que si j’avais des obstacles, c’est que je n’étais pas sur le bon chemin.Comme si sans aucun doute, toutes les portes devaient s’ouvrir devant soi du premier coup. Immaturité manifeste.

Les obstacles sont fait pour augmenter notre désir, le porter à l’infini. Toute stimulation externe entraine chez chacun de nous une réaction. Tout phénomène extérieur est une pression pour l’intérieur. Toute situation externe vient proposer une « altération », un trouble et d’abord et avant tout des phénomènes physiologiques.

Il faut y répondre justement.

 

Devant un vrai  désir, l’ego devient transparent

 

L’égo n’est pas un problème quand il ne prend pas toute la place, qu’il en laisse à cette partie de nous qui est éternelle et qui n’a donc peur de rien. La partie qui n’a peur de rien est toujours engagée dans ce qu’elle fait, ce qu’elle va ou veut faire. De quoi aurait-elle peur puisqu’il n’y a ni fin, ni temps, ni être même ?

Et si cette partie avait besoin de l’égo, qui lui fait croire des mensonges pour la distraire, l’occuper.

 

Seul les robots n’ont pas peur…

 

…mais pas de désir non plus

Nos contemporains rêvent de ne plus avoir peur. Seuls les robots n’ont pas peur. L’être vivant oscille entre désir et inhibition du désir qu’on appelle peur. La peur tire en arrière, le désir en avant.

Une vision en rupture avec les valeurs de ce monde : redonner à chacun son autonomie et ne pas maintenir les gens captifs de la peur.

Nous sommes aimantée par une vie qui existe déjà dans le futur; cela s’appelle le désir. Comprendre le pouvoir inné que nous avons de la rejoindre est une nécessité et non une option.

 

Tu veux lire la peur de la peur ? clique ici

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One comment on “Le Prince qui mourait de désir…

  1. therese

    Merci Elisandre

    comme ca me fait du bien de lire tout ca

    a tres vite

    therese

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