Se libérer de la méchanceté compulsive : le Père Noël est-il une ordure ?

sorcière blanche-neige

Action compulsive : acte que le sujet est forcé d’accomplir sous peine d’angoisse.

A partir d’un mail reçu hier,  j’ai compris une chose importante au sujet de la cruauté, la méchanceté.  Ce qui m’amènera peut être moi-même à un peu plus de bienveillance envers ceux qui la pratiquent sans vergogne, après m’avoir obligée à une attitude « radicale » pour m’en protéger  : m’éloigner systématiquement de ceux qui la pratiquent. 

La  lecture de cet article  te permettra peut être de briser la chaîne de l’esclavage qui nous aliène  tous à ces « états  destructeurs » .

Homo Sapiens  a bien sûr plus ou moins  la possibilité d’un recul sur ces actes; même si le recul nécessaire n’est pas facile à prendre, c’est un effort qu’il va devoir faire pour ne pas disparaître.  Pas facile puisque j’annonce que « la méchanceté est compulsive« . Et que la compulsion est l’attitude qu’on ne contrôle pas !

La « mauvaise » lettre

 

Je reçois souvent de gentils mails de remerciements ou de témoignages et je remercie chaleureusement ceux, celles qui le font. C’est un geste simple qui coûte très peu mais qui décuple le courage de celui qui l’envoie  autant que de celui qui le reçoit.

 

Hier, j’ai reçu une lettre « méchante« .  On a tous été une fois ou l’autre « victime » de méchanceté, rien de nouveau sous le soleil (et à l’inverse nous avons aussi été « méchant ») et loin de moi l’idée ici de me plaindre ; je veux juste faire le parallèle avec ce qui se passe actuellement au niveau planétaire : le retour de la bonté.

La méchanceté et la cruauté sont de plus en plus dénoncées et des tentatives de l’endiguer émergent. « Dénoncées » parce que « dissimulées ». De plus en plus de gens brisent l’omerta, alertent, s’engagent, risquent leur vie ou au moins donnent de leur temps, de leur énergie pour que la vie sur Terre ait un avenir, pour tous. Et cet avenir passera par l’empathie, la bienveillance, la compassion, la bonté, la beauté, l’intelligence; et  par la libération du cerveau, le débridage de l’imaginaire vers d’autres possibles.

 

Compulsif !

 

Le mail malveillant disait :

« J’ai pas envie d’être mauvaise, bien au contraire ! Mais.... »

et un peu plus loin

« Peut-être que je suis méchante là, mais…. »

Venu d’une personne que je connais très peu et vice versa (qui ne fait pas partie de mes clients ni même de celles et ceux qui me suivent) ….et bien sûr les « mais » étaient suivis  de  paroles blessantes, mauvaises, empreintes de jalousie, de mauvaise foi etc…

« Elle n’a pas envie », elle s’en rend donc compte, elle le dit, mais elle continue, c’est plus fort qu’elle, c’est compulsif ! En réalité, elle ne peut pas s’en empêcher; probablement qu’elle se soulage ainsi de souffrances intérieures. Elle crache le venin. C’est ce que j’ai ressenti.

 

Coïncidence ! !

 

blanche neigeLa méchanceté est un thème qui m’interroge car, comme cela est  raconté dans les contes  de fées, elle est courante.

Pas que des fées dans les contes de fées ( article)

Les parents du Petit Poucet envisagent de perdre leurs enfants dans la forêt; Barbe Bleu de tuer sa femme; la reine de manger le coeur de Blanche Neige, une autre reine (dans la Belle au Bois Dormant) de manger sa belle-fille  et ses petits-enfants Aurore et Jour, en l’absence du jeune roi son fils; le meunier du Chat Botté déshérite son fils cadet au profit des aînés etc…La liste est longue des tortures physiques ou psychologiques infligées dans les familles et se reproduisant ensuite à l’âge adulte. De victime on devient bourreau soi-même, parfois  « victime des autres, bourreau de soi-même« (titre de Guy Corneau, lien affilié).

 

Coïncidence !  hier soir j’ai regardé un film policier en streaming (Balthazar pour ne pas le citer !) qui mettait en scène la méchanceté et  la cruauté d’une personne  reproduisant sur des étrangers, une cruauté subie 35 ans avant, comme pour exorciser la souffrance.

Puisque je souffre, toi aussi tu dois souffrir…et puisque  je ne peux pas rendre cette souffrance à la personne qui me l’a infligée, alors il faut que quelqu’un paye !

C’est la loi de l’équilibre en quelque sorte; un prêté pour un rendu .

Dans le film, la victime était déguisée en Blanche Neige ! Assassinée  par des chasseurs . Un vrai conte de fées qui ne suit pas la stratégie de réussite des contes , la transmutation qui doit s’opérer ! C’est le héros du film ( le docteur légiste Balthazar)qui retourne la situation en prenant  la place d’une nouvelle victime potentielle et « arrête » la meurtrière dans sa folie.

 

C’est ainsi qu’il faut procéder ; arrêter le meurtrier ou la meurtrière.

 

Dans l’histoire, Blanche Neige est graciée par le chasseur, qui malheureusement ne trouve de solution qu’en tuant une biche à sa place. N’est-ce pas ce que les « chasses à courre » (et les autres formes de chasse) font d’ailleurs ?

La cruauté, L’agressivité, l’acharnement à la violence, la traque ( en principe punis par la loi quand cela  s’adresse aux humains !) ,  sont  détournés vers les animaux, comme si envers eux la méchanceté  n’avait pas d’importance, pas de conséquences, était exclue de l’éthique.

J’en profite pour rappeler une fois de plus que les contes de fées ne sont pas des histoires à l’eau de rose mais peuvent nous amener  à sortir de situations tragiques, en partant du drame. (Et qu’ils le font par miracle).

 

Un conte de fées est une histoire qui finit  « bien », mais commence souvent très mal ( impasse, frustration, rêve impossible, obstacles insurmontables ou moments de passages difficiles comme deuil, maladie, faillite).

C’est l’histoire de nos vies, de nos histoires. Mais nous ne sommes pas obligés de commencer par des tragédies; nous pouvons « élever » le genre de « problèmes » à traiter.

De grâce, quand vous pensez « contes de fées », quand vous dites « c’est comme dans un conte de fées », sachez bien que l’histoire parle d’un changement vibratoire, d’une élévation de  conscience , d’une suite d’éveils, d’eurêkas…d’initiation…

et non d’une histoire mièvre !!!

 

Les attitudes compulsives

 

On sait tous bien sûr que les enfants battus, battent souvent à leur tour leurs propres enfants,  que les enfants d’alcooliques boivent également. Mais il y a des exceptions heureusement ! On peut briser les chaînes de ces compulsions tragiques. Par miracle !

 

Boulimie

Ma mère était boulimique; à l’adolescence, moment sensible, je le suis devenue. J’avais là un sérieux problème de violence contre moi-même à régler ! Je sais donc ce que c’est une compulsion. On ne voudrait pas, MAIS on ne peut s’arrêter, on le fait quand même !

Il a fallu que je transmute ma souffrance  en bienveillance, pas seulement pour moi, car c’est un peu court (on entend souvent parler d’amour de soi !!!) C’est en direction de tout ce qui est que cette bienveillance, cette empathie doit s’appliquer.

Je dirais même d’ailleurs que c’est le fait de la dissociation d’avec  l’environnement, qui enclenche inconsciemment le mépris de ce que l’on est.

Nous sommes à la fois ce que nous croyons être, une entité  apparemment séparée, et plus que ce que l’on croit être. Notre  personne n’est que le point de vue d’où l’on regarde le reste du monde; c’est notre conscience qui nous donne un point de vue défini, mais nous sommes un hologramme qui contient  le monde. Un monde dont il est impossible de voir le bout car il n’y en a pas !

 

Les compulsions peuvent  être  diverses et variées

Par exemple :

  • Ranger d’une manière outrancière, ramasser tout ce qui traîne et ne jamais rien jeter (accumuler des montagnes d’objets inutiles), vérifier la fermeture du gaz, le verrouillage de la porte de manière totalement exagérée et répétée.

On y relie aussi les comportements relevant de la dépendance :

  • manger de manière compulsive (boulimie),

  • jouer (casino, loto),

  • consommer une drogue (tabac, alcool, cannabis, héroïne, cocaïne),

  • dépenser son argent pour acheter dans les magasins sans pouvoir se limiter

  • avoir des relations sexuelles de manière compulsive…

La compulsion n’entraîne pas de plaisir, mais plutôt une diminution passagères des tensions internes ou de l’angoisse.

La compulsion est un échec à transcender le conflit.

Cette baisse de l’anxiété n’est que très passagère, et c’est bien ce qui produit la répétition à l’infini…au lieu de toucher l’infini en soi.

Se « venger » (issu du latin vindicare « réclamer justice ») de ses frustrations et souffrances sur quelqu’un, sur un animal, sur des enfants, sur la nourriture etc …sont des comportements déviants à la quête d’amour, des attitudes compulsives..

La personne est autocentrée et voit difficilement ou NE VEUT PAS VOIR les dégâts qu’elle cause parce qu’elle se sent impuissante à refaire justice.

 

La cruauté envers les animaux

 

Le syndrome de la méchanceté chronique. 

 

Tous les processus de destruction de la planète me semblent relever de cette compulsion à compenser des souffrances personnelles et à être sourd à la souffrance de tous les êtres.

Il s’agit alors d’un « syndrome de  méchanceté chronique » bien installé.

L’être humain s’est laissé mettre en esclavage et n’est même plus conscient de sa compulsion à faire de même aux animaux de la Terre. L’humanité est atteinte de ce syndrome de méchanceté chronique. Beaucoup  trouvent des « excuses » à leur compulsion, profitent de certaines croyances souvent totalement ridicules pour continuer.

Beaucoup d’excuses

  • liées et entretenues par la peur du manque.

  • et l’outrancière présomption de se croire supérieur et  prioritaire.

Alors,

  • La pseudo-santé humaine devient plus importante que la cruauté de l’expérimentation sur les animaux,

  • La beauté (!) devient plus importante que les tests extrêmement cruels aussi sur animaux.

  • Manger des produits que l’on dit abusivement de luxe (de luxure !) est plus important que la torture des animaux

  • Porter de la fourrure ou des produits animaux (cachemire, angora, laine, cuir etc…) est plus important que faire vivre l’enfer à des animaux encagés et torturés pour obtenir ces produits.

  • La peur du manque  de protéines animales (totalement injustifiée par expérience perso) valide l’élevage industriel et  l’abattage de milliards d’animaux

  • etc…la liste est très longue

 

La cruauté insoutenable est licite et quotidienne, tandis que nous parlons d’un avenir « soutenable » ( traduction de sustainable en anglais)  !

Cherche l’erreur !

 

« On reconnaît le degré de civilisation d’un peuple à la manière dont il traite ses animaux »

J’ajouterai qu’on reconnaît le niveau de conscience d’une personne à la manière dont elle traite les animaux ; puisque tout est permis envers eux, son éthique est celle qu’elle s’est forgée elle-même, en conscience et en amour, et en l’appliquant elle-même. C’est le lieu où elle applique sa loi tel un monarque, là où elle a tout pouvoir et toute responsabilité. Elle crée son royaume.

 

A l’approche de Noël

 

rennesLa cruauté compulsive se déchaîne sur le plan alimentaire. Pour « fêter » Noël, rien n’est de trop !

Compulsion d’achat et compulsion alimentaire s’ajoutent l’une à l’autre.

Des poulets sont castrés à vif pour faire des chapons. Des tonnes de foie gras sont fabriqués au prix de la souffrance des oies et canards dits « gras ».

Chaque jour ces magnifiques volatiles  sont obligés d’ingurgiter de force l’équivalent de 14kg de pâtes pour un humain de taille moyenne; pendant 3 semaines pour fabriquer un foie  cirrhosé.  Quand certains se pâment » devant ce genre de nourriture, ils sont totalement adeptes de la souffrance-o-cratie, de l’enfer  déguisée en paradis. Ils encouragent le système du libéralisme -(la liberté à n’importe quel prix) à condition que ce soit les animaux qui payent très très cher.

Dans la souffrance, tous les « raffinements » semblent possibles et l’esprit humain déploie toute sa technicité. J’entends souvent dire: « chacun est libre de faire  ce qu’il veut ». C’est un mensonge énorme sur la liberté qui coûte énormément  à tous.

Non ! chacun ne peut faire ce qu’il veut quand il nuit  aux autres ; « La liberté s’arrête  là ou commence celle d’un autre » est un adage plus sage. . Il va falloir étendre la notion « d’autre » à tout le vivant et sortir l’oeil du nombril égotique d’une humanité  qui  n’a   d’humain que le nom qu’elle s’est donné.

 

Rompre les chaînes : la Rébellion contre le  despotisme

 

 Rébellion

  • dans le sens de refuser de continuer à se soumettre au despotisme du psychisme humain (croyance en une identité séparée « moi/je »)

  • dans le sens d’une modification RADICALE de la Conscience au sein de la Matière.

 

Libère ton cerveau !

 

cerveauNotre cerveau comporte au bas mot 86 milliards de neurones qui représentent autant d' »êtres » en nous; ce nombre est symbolique de tous les êtres qui nous habitent, bien plus nombreux que les êtres humains sur Terre.

Nous n’en  « retenons » que quelques-uns et refusons d’intégrer les autres, parce qu’on nous y a forcés, ou encouragés d’abord.

Mais nous pouvons libérer notre cerveau de cette impuissance apprise…qui libérera notre corps…qui libérera notre coeur…qui libérera tous les autres etc…

S’engager vraiment dans une action constructive et y consacrer toute sa vie, au risque de se tromper et de se blesser de temps en temps: C’est cette voie que je souhaite à tous ceux qui se sentent responsables de notre monde et qui ont un peu de courage et de lucidité. La liberté se trouve là, c’est l’autre facette de la responsabilité.

 

fanfare de breme

Les musiciens de la fanfare de Brême (conte)

Je rends un hommage à toutes les personnes courageuses et empathiques qui se regroupent, créent des associations, sortent du déni, s’impliquent, se réveillent de ce cauchemar et donnent d’elles-mêmes pour que naisse la vie simple, que refleurisse la biodiversité et que cesse la torture infligée en silence aux quatre coins du globe  Que la nouvelle alliance homme-animal se crée.

Je rends hommage à tous ceux et celles qui ne font pas que parler mais agissent en fonction de leurs belles idées.

A celles et ceux qui, dès qu’ils, elles ont conscience, connaissance d’une amélioration, d’une rectification à faire, la font sans chercher d’excuses ou de fausses croyances qui remettraient l’action à demain ou dépendrait d’une condition inaccessible.

 

Celui qui regarde la vidéo ci-dessous n’a pas besoin d’autres explications. Et ce n’est pas parce que les singes nous ressemblent; tous les animaux, si petits soient-ils sont dignes de respect et d’intérêt et ont beaucoup de choses à nous apprendre. Plus ils sont différents et plus ils sont petits, plus nous devrions même en tenir compte, car ils nous parlent de ce qui nous est,(de nous) totalement inconnu.

 

« Il n’y a rien de plus concret et de plus urgent que de consumer toute illusion emprisonnant l’Amour dans l’habitude atavique qui mène  à la destruction massive et inexorable du monde ». (Grégory Wispelaere)

 

Conclusion

 

Donc, à la première définition de compulsion,

« acte que le sujet est forcé d’accomplir sous peine d’angoisse »

tu as la solution :

  • Identifier l’angoisse que tu veux soulager et celui ou ceux qui ont mis en place cette angoisse

  • faire la rébellion contre le  despotisme, et la transformer en courage

  • utiliser l’énergie que tu reçois alors pour acter le changement dans le domaine qui te convient le mieux.

Et tu m’en diras des nouvelles !

Peu importe dans quelle domaine, tu es compulsif(ve), la compulsion deviendra positive, utile au Bien commun.

Bien sur, ça a l’air simple, c’est simple, mais peut être pas toujours facile de réinventer ta vie.

Il te faut une stratégie de réussite . Ce que je viens de te décrire est finalement le chemin du héros pour vivre ta Légende Personnel, au service de l’ensemble.

  • Ma boulimie alimentaire  s’est transformée en désir  d’apprendre. Consommer de la connaissance et la redonner est utile à tous et à moi.

  • Ma boulimie de travail (workaholism) s’est mise au service de la vie plutôt que de la mort. Je te raconte pas tout ce que moi j’y ai gagné en santé, en joie, en autonomie et en  gratifications ! Et tout ce que les autres (animaux et humains) y ont gagné aussi.

J’ai réinventé ma vie d’un bout à l’autre ! Et ce n’est jamais fini bien sûr.

 

Qu’en penses-tu ? Si cet article fait résonner quelque chose en toi, alors laisse un commentaire ou partage mon article, c’est un acte de bienveillance. D’accord ou pas, tu peux t’exprimer !

 

https://twitter.com/i/status/1205099760853700614

 

 

 

 

 

 

4 comments on “Se libérer de la méchanceté compulsive : le Père Noël est-il une ordure ?

  1. Sylvie

    « On sait tous bien sûr que les enfants battus, battent souvent à leur tour leurs propres enfants, que les enfants d’alcooliques boivent également. Mais il y a des exceptions heureusement ! On peut briser les chaînes de ces compulsions tragiques. Par miracle ! »

    On peut briser les chaines surtout si on comprend les mécanismes qui sont en place « à notre insu »…. Beaucoup de psychologues expliquent qu’en reproduisant les programmes négatifs des parents, les enfants en réalité ne font que les « justifier » à cause de cet amour inconditionnel qu’ils ont pour eux à l’origine…. en répétant les tares de leurs parents, c’est une façon pour eux de les pardonner, de s’aligner sur ce qu’ils sont…. Donc, ces « compulsions » seraient en réalité au départ une forme d’amour mal canalisée…. En fait, il ne faudrait alimenter que ce qu’on appelle « les bonnes empreintes » de ses parents/aieux….

    1. Elisandre

      Oui merci Sylvie, c’est cela le « miracle », quand on « voit » ce qui se passe exactement plutôt que rester dans le compulsif; on passe de la « fusion émotionnelle » à l’action consciente. C’est pour ça que j’encourage toujours le discernement, la capacité de jugement des situations et des comportements. Comme on inclut la condamnation dans le jugement, la plupart des gens ne prennent aucun recul et préfère rester dans le déni, s’interdisant de « juger ». .

  2. Pingback: Dans toutes les familles on attend un « messie »… | Par l'Âme Agis!

  3. Betty Lechat

    Pour moi, il y a très bien des exceptions à ça et beaucoup en fait. En effet, la plupart du temps les enfants battus, enfants d’alcooliques… deviennent plus conscient et savent à quel point ils ont mal vécu ce que leurs parents ont fait.
    Un article par Betty Lechat : Zoom sur les accessoires de ferronnerie

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