La Covid c’est fini…et la « réflexion » aussi ?

cerveau neurones miroirsOn est en train de passer un cran (et pas des moindres !) dans le « sentiment » de séparation entre êtres humains.

Comment se sortir du piège ? 

D’abord ne crois pas – si tu as encore des doutes- que l’Etat profond  ne sache  pas ce qu’il fait en « masquant » toute la population, alors qu’on sait que les virus se moquent bien d’un vieux bout de chiffon plastifié qui traîne pendant quinze jours au fond de ton sac  ou accroché à ton rétroviseur ! 

 Le dit « Etat » s’entoure de toutes sortes d’individus  bien au fait  des neurosciences  et de ses utilisations.

Dans ce domaine là , le masque est super-efficace  mais pas pour ce que tu crois !

Mes « neurone miroirs »  m’ont alertée  et c’est de ces fameux neurones magiques dont je veux t’entretenir dans cet article et de comment ils sont en danger aujourd’hui !

Etudier et appliquer les  neurosciences (étude du fonctionnement du cerveau) c’est comme étudier les mécanismes d’une montre, savoir la démonter et la remonter à sa guise. Tout comme un horloger ne pourra pas maîtriser le temps, mais va pouvoir contrôler l’heure, ceux qui maîtrisent ton cerveau (tes logiciels  d’informations ) ne maîtrisent pas LA Vie mais ils maîtrisent tes mécanismes vitaux , donc tes actes, tes mouvements, TA vie, ton histoire. Et ce n’est jamais assez pour eux !

Comment se fait-il que nous disposions d’autant d’informations, mais que nous sachions si peu ?

-Noam Chomsky-

Si on raconte des contes de fées aux enfants, c’est pour leur appendre qu’ils ont des pouvoirs  « magiques » et qu’ils pourront s’en servir. Les neurones miroirs font partie des outils magiques dont nous disposons.

Comme ensuite les adultes  leurs disent et leurs montrent que les contes ne sont pas « vrais », alors la magie disparaît. Beaucoup d’ adultes font de l’anti-magie sans se rendre compte, parce qu’ils se contentent de voir la surface des choses et ne connaissent pas les 4 chemins de la connaissance de soi

La  magie de la vie se fait avec ou sans nous , mais quand elle se fait sans nous, nous nous retrouvons  frustré.

 

. Invoqués depuis une dizaine d’années pour expliquer la plupart des mécanismes de communication émotionnelle, d’imitation, d’empathie ou de compassion chez l’être humain comme chez d’autres animaux, ils véhiculent un concept simple  : ces neurones ont la particularité de s’activer aussi bien lorsque nous faisons quelque chose, que lorsque nous voyons quelqu’un d’autre le faire.

Si ça facilite pas le lien ça alors !

Facile, dès lors, d’expliquer les phénomènes d’empathie : si une personne en voit une autre pleurer ou rire, ses neurones miroirs s’activent en voyant les mouvements du visage de son vis-à-vis. Elle ressent alors le fait de rire ou de pleurer elle-même. On dit bien que le rire est communicatif par exemple, et la tristesse l’est également.

 

Comme tous les neurones, les neurone miroirs se développent ou s’atrophient selon l’usage qu’on en fait. Et c’est là que le peuple est « visé » actuellement par une pseudo-politique sanitaire qui n’a évidemment plus rien de sanitaire.

Ecoute le médecin ci-dessous. Il parle en toute logique et bon sens. Si ce n’est pas sani-taire, ça sert surtout à « faire taire » pour laisser faire. La Terre ne va pas le « voir » de cette manière, je crois !

 

Le COVID c’est terminé !

 

En effet « ils » vont très vite comme dit ce médecin, pour saisir les opportunités et « instrumentaliser » le coronavirus ; par exemple le jour où ils ont compris que plutôt que dire que « le masque est  inutile » , ils allaient pouvoir s’en servir pour nous museler, nous isoler, nous verbaliser.  . Il en est de même pour le vocabulaire employé au sujet des « cas », donc le narratif. ( vidéo la narrativité ou le verbe créateur)

 

Voici d’ailleurs ce qu’en dit exactement le docteur Toubiana, épidémiologiste renommé :

Au début de l’épidémie, ce que nous appelions « cas » étaient les individus hospitalisés pour une forme grave, ou ceux qui correspondaient au tableau clinique du Covid et qui était confirmés par la suite par un test PCR (lorsqu’ils ont été disponibles). Mais globalement il y avait très peu de différence en termes d’effectifs entre ces différentes définitions. En revanche, plus tard, à partir du mois d’août, quand les tests ont été accessibles et généralisés massivement en population, alors la notion de « cas » a été exclusivement celle donnée par un test positif indépendamment de la forme clinique de la maladie. En d’autres termes, il a été possible à partir d’août de mélanger sous le terme « cas » des individus « hospitalisés pour une forme grave » qui constituent une ultra minorité, et des personnes peu symptomatiques, voire totalement asymptomatiques, qui, elles, représentent l’écrasante majorité des tests positifs. Tout le monde est à même de comprendre que grâce ou à cause de la généralisation des tests il est possible de considérer comme un « cas » une personne non malade d’où le côté complètement ubuesque de la situation lorsque l’on prend comme référence cette nouvelle définition de « cas » pour mettre en place des mesures drastiques et extrêmement contraignantes pour l’ensemble de la population alors que la plupart de ces cas ne sont pas des malades et passeraient totalement inaperçus si nous ne faisions pas de tests.
Il n’est donc pas possible de considérer ces fameux « cas » comme significatifs d’une épidémie c’est la raison pour laquelle j’avais dit aux journalistes : « une épidémie sans malade, je ne sais pas ce que c’est ! ».

Voilà, une fois les gens habitué au mot « cas » avec une gravité importante, on le transpose à quelque chose qui n’a plus rien à voir mais l’émotion est inscrite dans la mémoire des gens. C’est l’émotion inconsciente qui a le plus de force.

 

Ingénierie sociale

 

manipulationRevenons aux neurosciences ! En savoir  plus sur les gens que les gens eux-mêmes n’en savent sur eux est un élément de  la stratégie d’ingénierie sociale qui  fabrique le consentement et l’obéissance aux divers « gouvernements » nationaux et autres instances supranationales (Union européenne, OMS, ONU etc)  ; quand tu es prévisible ton protagoniste a  « un coup d’avance » sur toi comme au jeu d’échec.

La progressivité est un autre élément de cette  stratégie littéralement diabolique.

Ce qui diabolise est ce qui divise. La division est nécessaire à la vie -car elle est « fécondité » , multiplicité  dans une certaine mesure. Tout dépend de l’usage qu’on en fait et de la conscience qu’on en a !

 

Au sujet de la progressivité,  le peuple a accepté le masque pour les enfants à partir de 11 ans. C’est déjà un scandale et un non-sens scientifique, en plus d’être de la maltraitance; les enfants ne risquent pas de mourir des maladies  à coronavirus. C’est un fait démontré.

Il aurait pu y avoir coalition des professeurs et des parents d’élèves, mais presque  tout le monde a obéi; alors quelques semaines plus tard, l’ordre est  de porter le masque  à partir de 6 ans. Attend un peu et  ils le demanderont à trois ans  !

Où est ta limite ?

J’ai vu des « personnes zélées » empêcher leur enfant de respirer en leur flanquant un masque sur le nez beaucoup plus jeune que 6 ans  !

 

covid

C’est à qui obéira le mieux et le plus. réaction infantile de

  • – peur de l’autorité pour certains,

  • – habitude de vouloir être le meilleur, le plus aimé de la famille,

  • – le mieux noté à l’école.

–  crainte  d’être le « vilain petit canard » ?

 

 

Analphabétisation émotionnelle

 

Je suis une personne hypersensible. Tu ne le sais peut être pas, mais je suis facilitatrice didacte de Biodanza, en plus de pratiquer le COACHING NARRATIF PAR LES CONTES.

 

La Biodanza est un système d’intégration affective par l’alchimie de la danse, la musique et les rencontres ritualisées avec les autres.

 

Qui dit rencontres dit  interactions avec son prochain, dit émotions, ressenti, empathie et toutes les nuances  possibles de relation  entre êtres humains. Autant te dire que ce système favorise et entretient le développement des  neurones miroirs; ces fameux neurones sont même la clé des relations conscientes.

Sans eux tu deviens  un analphabète émotionnel !

Le masque est un instrument  d »atrophie des neurones miroirs car il empêche de saisir le message  de l’Autre ; il  masque la vérité de l’Autre. les petits enfants ne peuvent pas apprendre à articuler pour parler et régressent dans leurs apprentissages quand ils ont affaire à des nourrices masquées dans les crèches.

 

Réfléchir

 

Tu perds ta capacité de réfléchir avec l’atrophie des neurones miroirs. Réfléchir c’est te voir dans l’Autre, donc de ressentir le lien,  créer le lien invisible,  te sentir solidaire, être en relation.

On voit bien  de plus en plus chez nos contemporains la perte de ces capacités de jugement, de discernement et d’empathie. Beaucoup de personnes balancent des idées toutes-faites, des opinions non passés au crible de leur jugeotte. Ils répètent ce qu’on leur a rabâché.

 

Il n’y a souvent pas ou peu de débat, d’arguments mais des mots en « isme » (complotisme, conspirationnisme, fascisme etc) ; les médias ont instauré cette mode perverse de coller des étiquettes sur tout ce qui bouge.

Il y a même des nouveaux mots comme le « rassurisme »…et les rassuristes sont incriminés par les médias mainstream: c’est une « faute » de vouloir sortir les autres de la peur répandue par le gouvernement. Evidemment, puisque cela va à l’encontre de la plandémie !

 

Les étiquettes sont aussi une forme de censure à l’expression car elles clôturent le débat.

On ne peut pas émettre un avis sans que ceux qui ne réfléchissent plus, vous demandent vos « sources », comme si soi-même on n’était pas assez intelligent pour comprendre des situations  évidentes, voir les faits. Ces personnes demandent immédiatement une « référence »; tout simplement parce qu’ elles-mêmes ne savent plus penser, réfléchir, choisir, décider pour leur vie. Elles sont tellement formatées, sans repères, insécures !

Il y a aussi la « psychiatrisation » de ceux qui ne sont pas d’accord avec la propagande : ceux qui veulent être libres de respirer sont appelés « anti-masques » et des noms psychiatriques ont circulé à leur propos sur le web. Ceci participe à inculquer le masque sur le visage comme la nouvelle normalité.

 

Conclusion : démolir le narratif imposé !

 

miroirIl faut au contraire se regrouper pour s’organiser, désobéir, pratiquer le discernement afin de ne pas s’enliser dans l’ignorance fondamentale.

La réflexion est la base de l’intelligence et l’intelligence est la base de la Sagesse.

Ces fondamentaux de l’existence humaine sont en grand danger et le Vivant  est en grand danger; nous avons le devoir de les défendre. Faites-en votre cause si cela vous parle !

Il faut démolir le narratif imposé mais la condition est de créer le sien propre !

Ce que je crois, c’est que la Terre reconnaîtra les siens, les nourrira  et se débarrassera de ceux qui continuent leur « oeuvre de destruction », comme un animal se débarrasse de ses parasites.

 

Covid 19 : les vrais chiffres de la létalité

 

La létalité est de 0, 09% de la population.

-50% des victimes ont +de 84 ans

– 80%, plus de 75 ans.

-90% des gens en réa ont des facteurs de comorbidité.

– le taux de guérison des + de 90 ans est de 80%

– pour les – 20 ans, il y a eu 28 décès sur 38.000 cas, ayant d’autres pathologies.

 

Pascal Praud le dit ci-dessous, chiffre officiel

 

Le Covid c’est fini, mais il faut retrouver le discernement, la capacité de réflexion et là, il y a des séquelles pour bon nombre ! Dans le quotidien, quand on est « réveillé » on s’en aperçoit !

Sur internet, tous les gains de mon ouvrage vont à des associations qui protègent, recueillent, nourrissent les animaux , par exemple, « la ferme des rescapés » ci-dessous; avec seulement 1€ par mois, tu peux participer. 

 

One comment on “La Covid c’est fini…et la « réflexion » aussi ?

  1. Clara Noirot

    Merci pour cet article, Elisandre. Comme toujours, ton article nous amène à réfléchir et à ouvrir les yeux. J’attends de voir si ce sera bien fini, notamment la Covid, mais on verra bien ce qu’ils vont dire plus tard.

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