Deviens le Christophe Colomb de ton identité !

L’homo (l’hominidé de notre espèce) est sapiens.  C’est ainsi qu’il s’est nommé lui-même évidemment, en découvrant ses particularités.  Pour se différencier de tous « les autres » qu’il veut ou croit ignorants, car « sapiens » veut dire  « sage »ou « celui qui sait ».
Tout dépend donc de son savoir. Note que dans savoir, il y a « avoir ». ça tombe bien ! Son savoir est  acquis : culturel, cultivé. 
L’homo sapiens fait , agit  selon ce qu’il sait, ce qu’il a appris, ce qu’on lui transmet.  « On » ce sont ses congénères. Avec ce titre d’homo sapiens, les « autres » (toutes espèces confondues  sont effectivement incultes) , du moins de ce qu’il sait, Lui.
Est-ce à dire qu’ils sont ignorants ? certainement pas car la sagesse est inscrite dans le livre de la vie, dans l’ADN de chaque être. Est-ce à dire qu’ils sont « inconscients » ? Encore moins ! car tout ce qui vit est forcément une conscience puisqu’elle est en relation avec le reste. Ah ! certainement que la conscience d’un caillou est différente de la tienne ! Mais elle est pleine conscience pour le caillou.

L’ADN est codifié pour la survie,  pour une vie pleine , chacun selon sa nature, son identité. Ni cage, ni chaînes, ni esclavage n’y sont inscrits.
Homo sapiens ne dispose donc ordinairement que d’un savoir imposé  qui ne va pas toujours dans le bon sens. Comment retrouver le bon sens ? Et qu’est-ce que ce sens dont on parle tant et qui nous manquerait ?

 

Homo sapiens se « débrouille »…

 

Comme on n’a pas appris à Homo sapiens à créer sa vraie vie, ou plutôt –rectifions !- comme « on » ne lui a pas laissé vivre sa vraie nature en prenant le temps d’ élaborer son identité,   alors il se débrouille comme il peut ; souvent très mal parce que sans stratégie, sans bon sens. Il a perdu le nord magnétique. Il est « déboussolé ».

Tout est possible dans le domaine de la culture, puisque éloignée de la nature et de ses principes essentiels. On peut en arriver aux aberrations  (Du latin aberratĭo = éloignement, fuite, évasion, diversion) les plus incroyables, les plus inimaginables. Ou les plus magnifiques évidemment. La culture ça s’invente.

religionCertains, les dominants,  les plus « débrouillards »se sont donc au fil des millénaires chargés de l’invention…à leur profit –  est-il utile de le préciser –  et les autres ont suivi, naïfs,crédules, moutonniers. Et toutes sortes de « croyances » sont nées !

Si on y réfléchit cinq minutes, c’est forcément ainsi que ça s’est passé. Peu importe qui, quoi, comment, où, depuis quand, c’est ainsi et ça continue de plus belle.

D’ailleurs je trouve que « capitalisme », ça sonne un peu comme catholicisme…je dis ça , je dis rien…

Une histoire pour faire peur d’un côté, et de l’autre une histoire (un dogme ou quelque chose de ce genre) pour sécuriser et obtenir de la reconnaissance, de la valeur,  donc provoquer de la soumission, de la « génuflexion« .

Au passage une grosse prime pour celui qui racontent les histoires évidemment. Conteurs, ça paye !

Le péché, l’enfer  d’un côté et un paradis promis si tu suis le dogme .

Ou encore, la crise d’un côté,   et les promesses  de pouvoir d’achat et autres fadaises, de l’autre.

Et tu auras remarqué que le pouvoir d’achat, c’est comme le paradis, c’est toujours « après » et en attendant, tu dois faire des efforts….

Certes il y a des efforts à faire aujourd’hui, mais pas ceux qui sont demandés par les « dominants » !

Changer ses  croyances n’a t-il pas un rôle prépondérant pour changer sa vie, dans le développement personnel ? Moi je dis que c’est surtout pour

arrêter d’être trop personnel…(vidéo comment être humble héros)

et développer davantage de foi en la vie  !

 Les croyances, d’ailleurs on  les appelle des

croyances/sorcières. dans l’univers des contes (livre+cahier pratique),

Les sorcières sont les croyances, les pensées qui te ramènent toujours à ton sortilège, à ton impuissance.

Ce qu’il te faut c’est retrouver un but, un désir de vivre …et t’y coller corps et âme.

« La » crise protéiforme

 

Depuis que je suis adolescente, j’entends parler de « crise« . Avec mon esprit critique (merci à lui), j’ai rapidement repéré qu’on essayait de nous vendre une histoire à dormir debout. Il n’y avait pas besoin d’être « enarque » pour s’en rendre compte (mieux valait même ne pas l’être !) . Pourtant le nombre de personnes qui avaient ce mantra à la bouche était impressionnant !

Ce mot m’a toujours écorché les oreilles car il sonnait faux. Je me disais « oui mais à qui profite la criSe » comme on dit « à qui profite le criMe ?  ( le diable se cache dans les détails).

 

labyrintheIl suffit de raconter une histoire avec forte intention, pour qu’ elle devienne réelle. Toute « réalité » commence par une histoire. Donc on a essayé  de nous vendre un malheur, une fatalité, un moyen d’esclavage.

Plus on te raconte des histoires, surtout désagréables et plus tu oublies ce que toi, tu as envie de vivre. Tu te dépersonnalises, te déréalises; tu te dissous, tu oublies qui tu es, et tes projets.

 

Ton projet est une image de toi projetée, un jet vers l’avenir. Si on te présente une fatalité, tu n’as plus d’avenir, tu gommes peu à peu tes projets.

Tu oublies l’histoire écrite dans ton ADN. Tu écoutes le premier venu qui te met en garde contre ton imagination. Tu es interdit(e) dans  ton pays de l’imaginaire. Tu ne peux donc aller y chercher ton Graal, ce qui te rend invincible.

Tu ne sais plus ce que tu veux. Tu es perdu(e) dans le labyrinthe existentiel. A gauche, à droite, non ! reviens en arrière ! C’est le chaos, la dispersion dans ta cervelle. Tu t’accroches à ton savoir, à ton sapiens (qui devient demens); ce n’est pas la vrai sagesse, c’est la « sagesse » des  enfants qui ne bronchent pas (n’osent pas respirer, agir selon leur inspiration par crainte des réprimandes) .

C’est  ainsi que ça se passe dès la naissance. Tes parents et autres éducateurs te racontent des histoires dont certaines  te font oublier les promesses, le contrat de vie de l’être que tu es; des histoires qui te font t’identifier à ce que tu possèdes, depuis la couleur de tes yeux jusqu’à tes manières de faire et les objets dont tu te sers. ; c’est ainsi que tu acquiers un savoir qui vient remplacer peu à peu ta sensibilité, détourner ton bon sens, biaiser ta vérité, brouiller ta vision etc…tu te chosifies.

Autant dire que tu te « momifies ».

Oui les mômes on les momifie (bon d’accord, c’est un jeu de mots !)

 

Certaines histoires te favorisent au contraire, mais comment faire le tri quand on dépend du bon vouloir de  l’entourage. Ce n’est pas facile !

 

La quête de ta Légende personnelle

 

Mais, c’est ainsi que ça te donne matière à te chercher et à chercher pour les autres aussi et leur rapporter le fruit de tes découvertes. Chacun a plus ou moins l’esprit pionnier bien sûr !

 

Chacun est plus ou moins le Christophe Colomb de sa véritable identité !

 

livre noirBon, c’est une métaphore, parce  que cinq cents ans avant Colomb, vers l’an 1000, les Vikings peuplaient déjà l’Amérique,  l’extrême nord canadien. Ils auraient voyagé depuis l’Islande et le Groenland, sous occupation viking à l’époque. Des sites archéologiques retrouvés sur le continent, notamment le village de L’Anse aux Meadows à Terre-Neuve-et-Labrador, daté du XIe siècle, attestent de leur présence.

Donc, une fiction de plus dans  ta scolarité. On n’est plus à ça près n’est-ce pas ? Toute l’Histoire de France est  pipée; une suite de fictions, d’inventions, d’omissions, de demi-vérités, de salmigondis et de fables.

Le monde est une grande mise en scène, un vaste showbizz.

Pour cette raison, lorsque j’allais à l’école, je ne me suis jamais donnée la peine d’apprendre l’Histoire de France. Je trouvais tout ça ridicule, stupide, orienté. D’ailleurs, la géographie non plus  ne recevait pas mes faveurs, et j’ai bien fait car plus d’un demi-siècle plus tard, la Terre a bien changé et ce n’est malheureusement que le début de la reconfiguration de ses traits !

 

L’homo sapiens est biomythique

 

D’abord, retiens bien ceci :

C’est toujours celui qui raconte l’histoire qui a le pouvoir parce que c’est lui qui fait le casting et distribue les rôles.

C’est pour cette raison que tu dois créer ta propre histoire, en être l’historien. je pense que tu as compris ce que je veux dire ( enfin, si je me suis bien expliquée !)

A titre individuel, homo sapiens se raconte  des histoires en permanence. Ce n’est pas un mal, c’est ainsi, mais il faut le savoir. Car il peut ainsi changer d’histoire. Il a le choix.

 il se  raconte ce qui s’est passé hier, ce qui se passera demain , à travers un filtre de croyances, de  programmations, de postulats irrémédiables,  son filtre émotionnel.  il se raconte des fictions,  il ne raconte jamais les faits, il raconte ce qu’il « croit » et  ressent  des faits selon sa  programmation mentale.

Quand il dit par exemple « il ne fait pas beau » (parce qu’il pleut), il ne dit que ce qu’il ressent. La grenouille, l’escargot ou le jardinier dans une période de sécheresse diraient le contraire.

 Si son filtre est noir alors les histoires d’homo sapiens sont noires; si son filtre est troué alors il laisse passer  n’importe quoi ! (article  Jugeons de ce qui est un point c’est tout !)

 En fait l’être humain se raconte sa vie,  décrit son univers au fur et à mesure, et s’il a peu d’imagination, il se raconte  en boucle toujours les mêmes histoires. Des histoires auxquelles il est attaché. C’est ainsi qu’il vit toujours les mêmes  échecs (ou réussites), les mêmes  problèmes et qu’il essaie naïvement de résoudre ses problèmes avec la manière de penser qui a  créé le problème ; et là  forcément il tourne en rond comme un pauvre hamster prisonnier dans sa roue.

 

La peur de la solitude

 

 Homo sapiens, parce qu’il « sait », fait des actes automatiques, qui finissent par ne plus avoir de sens (comportements insensés.)  Il  se  conforme à ce qu’on lui a appris car il a peur d’être seul à avoir certaines idées ou à faire certaines choses;  c’est son côté grégaire. Il craint de sortir du troupeau. C’est logique puisque, archaïquement parlant, sortir du troupeau, c’et s’exposer au prédateurs. 

Homo sapiens  est tourné vers son passé et à mon humble avis, c’est justement parce qu’il n’y a que le passé qu’il sait (ou qu’il croit savoir);  alors  c’est la nostalgie, les regrets, les attachements même quand ceux-ci lui font mal;  il reste dans sa zone de confort  même inconfortable. IL pense contrôler la situation !

En réalité, trop de contrôle tue le contrôle  ! trp de contrôle entraîne la panique.

 

Crise identitaire

 

La crise protéiforme (crise morale, crise financière, crise sociale, etc, etc…) n’en cache qu’une seule que beaucoup nomment « crise de sens ». Moi je trouve que ce n’est pas assez précis; déjà parce que le mot sens lui-même est protéiforme; c’est un dragon qui possède  au moins trois têtes

  • sens direction

  • sens signification

  • sens sensation

….la suite concernant la crise identitaire fait l’objet d’un autre article (clique) : « Comment savoir qui je suis ? »

 

 

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