Réalise ta prophétie grâce aux contes merveilleux

filletteJe suis sûre que tu aimerais connaître le secret qui n’est révélé que lorsqu’on est porté par le désir de découvrir la partie mystérieuse en soi.

Cette part mystérieuse est  ta prophétie

Et lorsque tu  la découvres et en fait l’expérience, alors ta vie se trouve transformée à jamais.

Par le fait d’une nouvelle vision et non des efforts pour changer ; ton ancien futur   disparaît.

Ton ancien futur  c’est celui qui est programmé par  la loi de causalité linéaire  qui dit que ton présent est le résultat du passé et que ton avenir sera le résultat du présent .

Ceci n’est qu’une manière figée , « enchainée »  de voir  la vie.

Il est possible d’utiliser la causalité du futur et c’est justement ce que les contes proposent

Dans toutes les familles on attend un « messie »…

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La connaissance de soi est le sujet d’une vie. Le « sens » dont on parle tant se trouve là. Plus on se connait et plus on est dans la justesse du sens de notre histoire. 

On n’en finit pas de se connaître et c’est ce qui fait de la vie une aventure passionnante, parfois  périlleuse. Le risque fait partie du voyage du héros. mais que risque t-on ? L’échec ?

L’échec est un diplôme ! (Idriss Aberkane)

Les fondations de l’amour sont dans la famille;  il faut être prudent ici avec le mot « amour » , car les fondations de la haine, du conflit  y sont aussi. Disons les fondations des « relations affectives » (comment on est affecté).

L’amour est le principe vital qui tend à réunir ce qui semble séparé par la conscience (autre principe vital) témoin de sa  propre différence. Ces deux principes s’appliquent en toutes circonstances et en tous lieux. C’est la polarité métaphysique de base.

Il faut revoir les fondations pour refaire circuler l’énergie de vie. Famille = vie.

Noël, dit-on, se « fête » en famille ?

Crise identitaire, quête identitaire

point d'interrogationLa crise dont je parle dans le premier article (Deviens le Christophe Colomb de ton identité) de cette série de trois sur le sujet si important de l’identité est souvent appelée  « crise de sens ». Je trouve que le terme « crise identitaire » est plus pertinent car il ramène au sujet de la crise : la personne. Et non à l’objet : crise financière, crise écologique…

Le sens que la personne cherche est le sens de sa destinée mais comme je l’explique dans le deuxième volet (Comment savoir qui je suis) « Quand on ne sait pas qui on est, on ne sait finalement pas non plus de quoi on est capable « ; et alors c’est la panique car c’est un cercle vicieux qui s’enclenche

Qui suis-je ? d’où je viens ? où je vais ? quelle est ma mission ? Ces questions risquent de tourner en rond. Dois-je attendre de savoir quoi faire pour commencer , ou dois-je d’abord savoir qui je suis pour savoir quoi faire ?

De la névRose à la « Rose qui parle »

roseReprenons l’histoire de la « Rose qui parle ». J’ai expliqué dans l’article « Que cache en son coeur notre amie la rose ? », qu’un père dans le conte  demande à sa fille préférée :

_ que désires-tu  mon enfant ?

Rien d’extraordinaire  apparemment ! …mais te poses-tu souvent cette question ?

Pas sûr !

Sans question pas de réponse nouvelle.

Ensuite, la jeune fille répond :

_  je veux la rose qui parle ! 

Un désir apparemment saugrenu. Le père aurait pu couper court et se dire « ma fille est folle ».  Mais non, il tire vers le haut et se met en quête de la rose unique en son genre.