Le doute libérateur et la foi salvatrice, un duo de choc !

lanterneOn parle trop – à mon sens –  de la « confiance en soi (en le moi)  » comme d’un Saint Graal à atteindre , on ne laisse plus de place au « stress » d’un certain « manque de confiance en soi », plus   de place au doute .

Douter c’est pourtant laisser la porte du questionnement ouverte et garder les pieds sur Terre dans le quotidien. C’est rester humain. Une humilité qui relève de la Sagesse et n’empêche en rien, au contraire, l’évolution, la croissance vers la liberté d’Être. 

Le doute est un filtre entre ses propres convictions et la réalité des expériences quotidiennes. Ne plus se permettre le doute, l’autocritique, le questionnement, un certain niveau de stress nécessaire  au vivant c’est ouvrir la porte à tous les délires, les croyances farfelues,  ne plus avoir de discernement, ne pas savoir faire la part des choses ni  séparer le bon grain de l’ivraie. c’est ne pas supporter la moindre frustration et laisser de côté les choses vraiment importantes.

Un pas certain vers la folie…

Ton prénom n’est jamais insignifiant ! Tu n’es pas insignifiant(e) !

enfant mythos

Veux-tu  accéder  à ta mythologie personnelle ? A ton histoire magique ?

Cet article fait suite à l’article « L’hospitalité : grandeur et décadence du sens. « ( je te conseille de le lire en premier pour suivre le fil de l’histoire) 

L’hospitalité », un mot qui a soudain pris un sens mythique dans ma légende.

Un de ces mots-clé sorti de l’inconscient, tel un lapsus linguae

L’image que tu vois ci-contre (un dessin vaut mille mots) est typique de ce qui se passe quand un mot-clé devient un mot de passe pour le MYTHOS.   C’est un « sésame ouvre-toi » du monde du sens . Il ouvre une « vision mythique » de soi que comprend le cerveau droit.  C’est l’effet que font les contes de fées et les mythes; ils réveillent le merveilleux (voir définition glossaire) que seul l’enfant intérieur est à même de voir.  L’adulte perd la « vision juste »   rapidement et doit porter des lunettes pour une « vue normalisée ». Entend par là qu’il doit voir comme tout le monde et selon le « politiquement correct ». Pour agir en osant t’exprimer selon ton modèle d’accomplissement, lis bien l’article, tu y trouveras une opportunité d’aborder ton mythos par l’astro-mythologie. .

L’hospitalité : grandeur et décadence du sens

blanche-neige_1502969_1Les mots ne font pas que décrire (d’écrire) le monde, ils le créent aussi. C’est pourquoi je m’attache souvent à expliciter certains mots afin de mieux différencier leur sens premier, radical, des représentations qu’ils drainent (sens explicite et implicite);  ou à discerner leur dénotation (sens du dictionnaire) et connotation (sens subjectif).

Si les mots créent le monde alors il est possible d’évaluer le potentiel de création, d’imaginaire qu’ils recèlent.

Chaque mot est en lui-même un monde. 

Ne dit-on pas que le verbe est créateur ?  Je veux mon neveu !  

A tel point que quand les mots  passent de travers (comme la pomme dans le gosier de Blanche Neige), ils  créent  des maux, des maladies.  de pommé on devient  « paumé « , égaré dans le labyrinthe cérébral. Le cerveau qui ne fait pas la différence entre les homophones (mots de même prononciation). 

Le mot dont je traite ici est hospitalité  ! un mot bien habité dont je vais explorer le sens.

All you need is less : la « via négativa »

roseDans cet article, tu vas comprendre que moins c’est mieux. Pour être plus riche. L’important n’est pas que tu aies de la richesse, mais que tu te sentes riche, que tu le sois. La richesse est subjective car tout est subjectif. 

Depuis quelques années,  j’ai changé mon comportement, peu à peu presque sans m’en apercevoir au début, par volonté de légèreté, et puis comme une évidence.

Qu’est-ce à dire ?

Je fais des soustractions : retirer, dégager, éliminer, alléger, débarrasser, simplifier, synthétiser, dépouiller, délivrer, désaliener, débrousailler les idées et ainsi je garde  le focus pour ce que je ne veux pas éliminer,  ce qui me tient à coeur, et qui  prend alors de l’importance, de la croissance naturelle comme pour une plante à qui on aurait donné davantage d’air et de lumière; j’agis selon les projets essentiels du vivant que me souffle la vie à l’oreille  (et que j’entends de mieux en mieux). Notre coeur n’a t-il pas des oreillettes ?

  L’extraordinaire s’insinue dans l’ordinaire plus facilement.

 

Le Géant Vert ou l’Ange Vert ?

géant vert Cette image ci-contre n’a pas pu t’ échapper ! Tu sais forcément de quoi il s’agit.

Cet article fait suite à ‘Le Bouc fait son boucan ».

Cette publicité a fait suffisamment de « boucan « pour que tu aies entendu le cri de ralliement  du Géant Vert …ho! ho! ho ! et que tu aies répondu à son appel sans doute ! 

Dans cet article j’explique

  • la puissance de la publicité à travers les archétypes de l’inconscient collectif; disons-le, la récupération des archétypes et mythes à des fins publicitaires. 

  • Et pourquoi  les gens se laissent manipuler. Je fais le lien – évident- entre Pan l’homme vert, et le Géant Vert. 

Comment savoir qui je suis ? identification VS identité

Quand  on ne sait pas qui on est (en tant qu’esprit), on risque de s’inventer un personnage et de finir par croire qu’on EST ce personnage. C’est ce qu’on appelle l’ignorance fondamentale.

Le fait de s’identifier à un personnage s’appelle l‘identification. ( croire que l’on est uniquement ce personnage)

Quand on ne sait pas qui on est, on ne sait finalement pas non plus de quoi on est capable ; on ne sait pas si on est ce qu’on croit être, alors il y a une peur énorme d’être perdu.

La panique.

Cet article fait suite à Deviens le Christophe Colomb de ton identité.

Quand on panique, on s’accroche à ses idées, et surtout on a un énorme besoin de croyances; on cherche les souvenirs, on a perdu son personnage et son rôle. Un peu comme un acteur qui ne se souviendrait plus quel est son rôle et son texte.

C’est la même panique, le même trac  que les acteurs ressentent avant de rentrer en scène, mais ça se passe sur la grande scène de la vie. Quelle différence ? Aucune pour ainsi dire !

Si ! dans la vie beaucoup de gens appellent ce trac le « manque de confiance en soi ». Mais tu sais quoi, si tu veux dédramatiser, tu peux aller lire cet article en cliquant : « de l’inutilité de la confiance en soi. » 

L' »affaire du siècle » : bienvenue dans le monde fini

trainSi tu veux bien refaire alliance avec le vivant, si tu n’es pas  dans le déni au sujet de notre avenir en tant que Terrien, si tu te poses des questions, et que tu cherches des « pistes » de réponses, cet article va t’éclairer. c’est du moins mon souhait !

La conscience collective s’éveille peu à peu à la possibilité d’un effondrement planétaire. (collapse), un changement radical de civilisation. Pour moi, cela ne fait aucun doute .

Cette situation te provoque certaines angoisses ou au moins un flou dans ta vie, comme si tu avais du mal à envisager l’avenir, mais elle te force à réfléchir;  car tu as peut être des êtres chers dans ce futur, des enfants,  des petits-enfants. Même si ce n’est pas le cas, par compassion, tu  cherches des solutions ou  tu souhaites en mettre en place. 

Comment vivre au mieux  l’effondrement et contribuer au changement par la puissance  érotique ou héroïque ?

Couches-tu dans le lit de Procuste ?

procuste

Thésée tue Procuste

Le mythe est vecteur de transcendance horizontale. Les personnages de la mythologie renvoient à des catégories universelles ; chacun nous raconte une part de notre humanité. Il en est de même pour les personnage des contes. – mythologies du quotidien-  qui suggèrent  que chacun peut être héros de son histoire.  Un mythe est une histoire allégorique dans le miroir duquel  il convient de regarder sa propre histoire, parce que tous les personnages sont des facettes de soi-même à remettre en relation pour donner du sens. Voici  ici  l’histoire de Procuste.

 Si tu mutiles tes oeuvres, sabotes tes désirs, détruis tes rêves, t’enfermes dans des concepts étriqués, c’est que ce personnage, véritable monstre (celui qui « montre »), t’habite !  Excuse du peu ! Ou que tu acceptes naïvement   son « hospitalité » ? Ou que tu fréquentes  des personnes qui essaient de te coucher dans le lit de Procuste ? Si c’est le cas, il va falloir réveiller le héros, l’héroïne en toi pour en finir avec cet « hôtelier » cruel qui te fait croire naïvement au « bien-être ».  .

Eclairé par les tristes faits de cette  histoire, le récit  de Procuste témoigne de la  sagesse des Anciens.

La crainte, prémisse de l’éthique et la responsabilité

désolationL‘enthousiasme (voir l’article précédent) n’empêche pas la crainte nécessaire à l’éthique dont notre monde a tant besoin aujourd’hui. Et à la « nouvelle » responsabilité. 

Je ne suis pas de celles(ceux) qui croient que les contes de fées sont des « romans à l’eau de rose » – ce que croient la plupart des gens – Les contes relatent des aventures (héroïques), autrement dit des histoires qui concernent l’avenir (aventura =avenir), un cheminement de ce qui est à ce qui devrait être. C’est le moment de retrouver tes super-pouvoirs !(vidéo)

L’aventure à toujours à voir avec un dépassement, une situation à relever, un royaume à conquérir, le dévoilement d’un mystère.  Le  conte part d’un passé présentifié (figé dans le présent) qui doit se transformer en avenir. Autrement dit c’est l’histoire d’une transmutation dans le temps . le temps permet l’effet du mouvement.

Cet article  te présente à la fin une vidéo complète dont je souhaite ardemment qu’elle  lève en toi le désir de transmutation, l’héroïsme au quotidien ( vidéo) ,  main-tenant, urgemment, et si tu ne comprends encore pas,   rappelle-toi dans quel état tu es quand tu as ne serait-ce qu’un degré et demi ou deux de plus  en  température ! Tu auras alors un aperçu du malaise de TOUT ce qui se trouvera sur Terre, et qu’aucune « technologie » ne pourra changer.

Vivre l’effondrement avec enthousiasme

maison dieuSi l’effondrement  n’existait pas, il n’y aurait pas de carte du Tarot qui le représente. Ce n’est pas une « punition divine » ; tout ce qui vit, naît, croît et meurt (s’effondre), autrement dit « se transforme ». Le choix reste au niveau de la façon de mourir : de manière hédoniste ou agoniste ? Dans la souffrance ou la sérénité ? Toutes les morts ne se valent pas. 

Comment continuer à vivre de manière enthousiaste malgré l’annonce de l’effondrement (collapse) de notre civilisation et  de tout ce qu’on a pris pour des avantages, des privilèges  acquis à jamais et en croissance perpétuelle ?

Effondrement et enthousiasme ne semblent pas aller de pair ? L’enthousiasme est pourtant la meilleure manière de se sortir des pires situations. Le mot signifie inspiration, habité par l’Esprit. 

L’enthousiasme à sortir de l’impasse plutôt que l’impatience ou le déni. La lamentation ne ferait  que retarder l’issue, alourdir la chute.

 Faire contre mauvaise fortune bon coeur est aussi l’ expression qui convient.  

Creuser nos cerveaux plutôt que les puits de pétrole est une autre idée ! Trouver les clés amoureuses de nos vies ?

Et puis surtout vivre l’effondrement intérieur afin d’amortir la chute extérieure, faire que celle-ci soit moins brutale. S’y entraîner.  Accepter la « décomposition psychologique  » de ce qui était composé d’une certaine manière .   Accompagner  l’effondrement des illusions mensongères.

Quels bénéfices peux-tu tirer de l’effondrement, et comment y survivre   ?

Cet article contient une vidéo que tu  ne dois pas manquer, tellement elle est « édifiante » .