Le Géant Vert ou l’Ange Vert ?

géant vert Cette image ci-contre n’a pas pu t’ échapper ! Tu sais forcément de quoi il s’agit.

Cet article fait suite à ‘Le Bouc fait son boucan ».

Cette publicité a fait suffisamment de « boucan « pour que tu aies entendu le cri de ralliement  du Géant Vert …ho! ho! ho ! et que tu aies répondu à son appel sans doute ! 

Dans cet article j’explique

  • la puissance de la publicité à travers les archétypes de l’inconscient collectif; disons-le, la récupération des archétypes et mythes à des fins publicitaires. 

  • Et pourquoi  les gens se laissent manipuler. Je fais le lien – évident- entre Pan l’homme vert, et le Géant Vert. 

Comment savoir qui je suis ? identification VS identité

Quand  on ne sait pas qui on est (en tant qu’esprit), on risque de s’inventer un personnage et de finir par croire qu’on EST ce personnage. C’est ce qu’on appelle l’ignorance fondamentale.

Le fait de s’identifier à un personnage s’appelle l‘identification. ( croire que l’on est uniquement ce personnage)

Quand on ne sait pas qui on est, on ne sait finalement pas non plus de quoi on est capable ; on ne sait pas si on est ce qu’on croit être, alors il y a une peur énorme d’être perdu.

La panique.

Cet article fait suite à Deviens le Christophe Colomb de ton identité.

Quand on panique, on s’accroche à ses idées, et surtout on a un énorme besoin de croyances; on cherche les souvenirs, on a perdu son personnage et son rôle. Un peu comme un acteur qui ne se souviendrait plus quel est son rôle et son texte.

C’est la même panique, le même trac  que les acteurs ressentent avant de rentrer en scène, mais ça se passe sur la grande scène de la vie. Quelle différence ? Aucune pour ainsi dire !

Si ! dans la vie beaucoup de gens appellent ce trac le « manque de confiance en soi ». Mais tu sais quoi, si tu veux dédramatiser, tu peux aller lire cet article en cliquant : « de l’inutilité de la confiance en soi. » 

L' »affaire du siècle » : bienvenue dans le monde fini

trainSi tu veux bien refaire alliance avec le vivant, si tu n’es pas  dans le déni au sujet de notre avenir en tant que Terrien, si tu te poses des questions, et que tu cherches des « pistes » de réponses, cet article va t’éclairer. c’est du moins mon souhait !

La conscience collective s’éveille peu à peu à la possibilité d’un effondrement planétaire. (collapse), un changement radical de civilisation. Pour moi, cela ne fait aucun doute .

Cette situation te provoque certaines angoisses ou au moins un flou dans ta vie, comme si tu avais du mal à envisager l’avenir, mais elle te force à réfléchir;  car tu as peut être des êtres chers dans ce futur, des enfants,  des petits-enfants. Même si ce n’est pas le cas, par compassion, tu  cherches des solutions ou  tu souhaites en mettre en place. 

Comment vivre au mieux  l’effondrement et contribuer au changement par la puissance  érotique ou héroïque ?

Couches-tu dans le lit de Procuste ?

procuste

Thésée tue Procuste

Le mythe est vecteur de transcendance horizontale. Les personnages de la mythologie renvoient à des catégories universelles ; chacun nous raconte une part de notre humanité. Il en est de même pour les personnage des contes. – mythologies du quotidien-  qui suggèrent  que chacun peut être héros de son histoire.  Un mythe est une histoire allégorique dans le miroir duquel  il convient de regarder sa propre histoire, parce que tous les personnages sont des facettes de soi-même à remettre en relation pour donner du sens. Voici  ici  l’histoire de Procuste.

 Si tu mutiles tes oeuvres, sabotes tes désirs, détruis tes rêves, t’enfermes dans des concepts étriqués, c’est que ce personnage, véritable monstre (celui qui « montre »), t’habite !  Excuse du peu ! Ou que tu acceptes naïvement   son « hospitalité » ? Ou que tu fréquentes  des personnes qui essaient de te coucher dans le lit de Procuste ? Si c’est le cas, il va falloir réveiller le héros, l’héroïne en toi pour en finir avec cet « hôtelier » cruel qui te fait croire naïvement au « bien-être ».  .

Eclairé par les tristes faits de cette  histoire, le récit  de Procuste témoigne de la  sagesse des Anciens.

La crainte, prémisse de l’éthique et la responsabilité

désolationL‘enthousiasme (voir l’article précédent) n’empêche pas la crainte nécessaire à l’éthique dont notre monde a tant besoin aujourd’hui. Et à la « nouvelle » responsabilité. 

Je ne suis pas de celles(ceux) qui croient que les contes de fées sont des « romans à l’eau de rose » – ce que croient la plupart des gens – Les contes relatent des aventures (héroïques), autrement dit des histoires qui concernent l’avenir (aventura =avenir), un cheminement de ce qui est à ce qui devrait être. C’est le moment de retrouver tes super-pouvoirs !(vidéo)

L’aventure à toujours à voir avec un dépassement, une situation à relever, un royaume à conquérir, le dévoilement d’un mystère.  Le  conte part d’un passé présentifié (figé dans le présent) qui doit se transformer en avenir. Autrement dit c’est l’histoire d’une transmutation dans le temps . le temps permet l’effet du mouvement.

Cet article  te présente à la fin une vidéo complète dont je souhaite ardemment qu’elle  lève en toi le désir de transmutation, l’héroïsme au quotidien ( vidéo) ,  main-tenant, urgemment, et si tu ne comprends encore pas,   rappelle-toi dans quel état tu es quand tu as ne serait-ce qu’un degré et demi ou deux de plus  en  température ! Tu auras alors un aperçu du malaise de TOUT ce qui se trouvera sur Terre, et qu’aucune « technologie » ne pourra changer.

Vivre l’effondrement avec enthousiasme

maison dieuSi l’effondrement  n’existait pas, il n’y aurait pas de carte du Tarot qui le représente. Ce n’est pas une « punition divine » ; tout ce qui vit, naît, croît et meurt (s’effondre), autrement dit « se transforme ». Le choix reste au niveau de la façon de mourir : de manière hédoniste ou agoniste ? Dans la souffrance ou la sérénité ? Toutes les morts ne se valent pas. 

Comment continuer à vivre de manière enthousiaste malgré l’annonce de l’effondrement (collapse) de notre civilisation et  de tout ce qu’on a pris pour des avantages, des privilèges  acquis à jamais et en croissance perpétuelle ?

Effondrement et enthousiasme ne semblent pas aller de pair ? L’enthousiasme est pourtant la meilleure manière de se sortir des pires situations. Le mot signifie inspiration, habité par l’Esprit. 

L’enthousiasme à sortir de l’impasse plutôt que l’impatience ou le déni. La lamentation ne ferait  que retarder l’issue, alourdir la chute.

 Faire contre mauvaise fortune bon coeur est aussi l’ expression qui convient.  

Creuser nos cerveaux plutôt que les puits de pétrole est une autre idée ! Trouver les clés amoureuses de nos vies ?

Et puis surtout vivre l’effondrement intérieur afin d’amortir la chute extérieure, faire que celle-ci soit moins brutale. S’y entraîner.  Accepter la « décomposition psychologique  » de ce qui était composé d’une certaine manière .   Accompagner  l’effondrement des illusions mensongères.

Quels bénéfices peux-tu tirer de l’effondrement, et comment y survivre   ?

Cet article contient une vidéo que tu  ne dois pas manquer, tellement elle est « édifiante » .

Cassandre et le Cheval de Troie : le déni

Cheval de Troie

Cassandre était la fille de Priam, roi de Troie,  et connue pour sa très grande beauté; ce qui amena Apollon (dieu solaire) à tomber amoureux d’elle. Il lui accorda le don de prophétie en échange de leurs futurs ébats ! Cassandre accepta le don mais se refusa au dieu. Par vengeance celui-ci fit en sorte que les prophéties de Cassandre ne soient jamais crues, même par sa propre famille.

Cassandre  avertit  que le cheval offert par les Grecs était un subterfuge qui conduirait la ville de Troie à sa perte. Plus Cassandre voyait l’avenir avec précision, moins on l’écoutait. En transe, elle annonça des événements terribles dans une transe qui la fit passer pour folle. De ce fait, chacun la fuyait.Le mythe raconte comment, une fois que Troie fut envahie et pillée, Cassandre fut livrée comme un butin de guerre au roi grec Agamemnon.

 Le syndrome  de Cassandre désigne les situations où on ne croit pas ou ignore des avertissements ou préoccupations légitimes. Nous appelons des « cassandre » ceux – et particulièrement celles – qui annoncent les malheurs, dont on cherche à étouffer la parole car celle-ci dérange … oubliant que dans la mythologie, toutes les prédictions de Cassandre se sont réalisées …

Alors, ce n’est pas en multipliant les dénis qu’on empêchera que la fin de notre monde ne devienne synonyme de fin du monde….Il est dit que c’est dans les heures qui précèdent l’aube que la nuit est la plus noire.

Tu dénies ou tu poursuis la lecture ?

Que fais-tu de ton mandat cosmique ?

Le mandat est le contrat par lequel le mandant charge le mandataire de le représenter et lui donne procuration  pour accomplir des actes en son nom  ! C’est se voir confier, donner en main  un pouvoir. Un honneur.

Je parle ici du pouvoir de vivre.

La rose arrive au monde avec un mandat;  le gland, la chèvre, tous  arrivent  avec un mandat biocosmique. Et je constate que tous remplissent leur mandat. La rose se déploie, exhale son parfum, le gland devient un chêne fort et majestueux,  la chèvre paît et nourrit ses petits. les plus minuscules d’entre tous, tels les vers de terre remplissent aussi leur mandat tellement important pour aérer le sol ! Chacun a sa place dans ce grand ordre magique ( cosmos = ordre) ( magique = jeu des polarités magnétiques)

Un seul manque (globalement)  à sa tâche : l’être humain. Peut être que toi qui me lis, tu remplis parfaitement la mission qui t’a été confiée ?

Ne demande rien à l’univers sauf…

Es-tu de celles et ceux qui disent « demande à l’univers «  ou « j’ai demandé à l’univers … »?

J’accompagne les personnes fatigués de rêver et/où de travailler sur elles à se changer,  qui décident d’obtenir des résultats concrets dans leur existence pour 

 

 

  •  prendre leur place unique

  • avoir les moyens d’une vie riche et accomplie

  • aimer,  être aimées et reconnues

Démystifions la peur du changement [2]

temps La première partie de l’article est à lire en cliquant ici.  J’y décrivais la peur du changement et le fait qu’un change-ment,  subi ou décidé, provoque une sorte de chaos cognitif qui se passe dans « l’invisible », sous la boite crânienne. L’invisible est à priori angoissant car on ne peut le « contrôler » objectivement .

Le changement est  inévitable  et vient bousculer les « programmes », les autoroutes neuronales établies, sortes de circuits d’information  responsables de nos automatismes de penser et d’agir (ou non agir).

Ces schémas de  pensées maintiennent  en quelque sorte les histoires de notre « moi » . Ce qu’on appelle alors le « mental »  est garant du maintien, de la persistance, de la chronologie de nos représentations sur nous–mêmes et notre histoire.

C’est ainsi que nous en venons à nous identifier à ces représentations de nous-mêmes, les gardant en mémoire par l’intermédiaire des pensées…qui créent elles-mêmes des formes-pensées collectives, donc à terme des formes.