As-tu aussi un pote-en-ciel ?

cielQuoi de mieux qu’un « pote » pour te sortir de la misère, quand tu es dedans  ? N’importe quelle misère: affective, financière, émotionnelle…Cet article fait suite  au précédent : « sortir de la fosse sceptique« , dans lequel  J’y parle de mon père, qui était littéralement « mon dieu » quand j’étais enfant ! Bah oui, quand on est enfant c’est comme ça, notre horizon s’arrête à nos parents, pendant un certain temps ! Bien sûr il faut aller plus loin en grandissant, mais l’enfant que nous étions – et qui est toujours présent en nous, puisque tout est présent – a pu garder des images fortes (agréables ou non) de la relation à nos parents. C’est mon cas  ! Voilà l’histoire…

Sortez de la « fosse sceptique » !

texte alternatifCertain(e)s auront sans doute remarqué l’orthographe improbable de mon titre ?
Ce lapsus orthographique n’est pas du à une inadvertance   (oh ça m’arrive !), mais  bel et bien à un « besoin pressant »,   de  graphomanie débridée ! L’homophonie   (non homographe)  de septique et sceptique m’a soudain  semblé délirante et m’a inspiré à délirer, pour « rire sérieusement ». C’est un paradoxe,  les inspirations viennent,  d’autant plus qu’on colle aux « nécessités » quotidiennes. 
Cet article n’est pas fait pour te décourager ou te désespérer, mais si ce n’est pas déjà fait, ou pas suffisamment, t’éveiller sur ce qui te garde endormi et bien pire. Ce long texte  est fait au contraire pour te dire d’où on part, si on aspire au changement, car pour donner une autre direction à sa vie, c’est indispensable de le savoir.
C’est bien d’ailleurs par manque de connaissance d’eux-mêmes et de leur situation, que beaucoup de personnes ne connaissent pas leur but de vie, leur « raison d’être »; car quand on ne voit pas où on est, ou que c’est tellement difficile de « s’en sortir » qu’on préfère le déni, comment allez quelque part ? Comment réaliser ses rêves ? Comment avoir une autre vision de la vie ?

Oh la vache ! Le Grand Sacrifice

molochCet article est la suite du précédent  : L’enfant en exil (que je te recommande de lire en premier pour mieux comprendre).
Depuis des milliers d’années, les croyances n’ont pas changé. Celui qui ne connait pas l’Histoire est condamné à la revivre.  Je parle ici de l’ histoire collective.
Dans cet  article, tu vas comprendre comment le Grand Sacrifice des enfants continuent, et ce , pas uniquement de manière symbolique ou psychologique;  et comment si tu n’accèdes pas à certaines connaissances ésotériques, historiques, mythologiques, tu es toi-même condamné à  subir ce sacrifice communautaire. 
Nous sommes les héritiers des mythologies du passé, de toutes ces fictions politiques ou religieuses dont les hommes on besoin pour justifier leurs actes, répondre à leurs questions existentielles, assoir leur pouvoir ou se rassurer sur l’avenir.
Dans l’antiquité, les mythes expliquaient les phénomènes inconnus aux Hommes.  Mais même de nos jours où  la science a fait évolué les connaissances , les mythes sont toujours là. Ce n’est ni un bien ni un mal dans l’absolu, mais selon ce qu’on en fait et la connaissance qu’on en a.
On préfère toujours les mythes aux explications rationnels.
Pourquoi ?
Il suffit de se poser cette question : « Tu préfères faire des maths ou lire un livre fantastique ? »

L’enfant en exil

bébéDans cet article, je rétablis la « vérité » sur la cause des difficultés existentielles de l’adulte et je mets en avant les conséquences graves d’une erreur courante.
L’opinion public a tendance à croire que les problématiques vécues à l’âge adulte viennent de leur enfant intérieur blessé. En gros, elle le rend responsable de leurs dysfonctionnements psychologiques.
La logique veut donc que la solution qui semble la plus facile consiste à continuer  d’occulter les messages que ce petit être (qui habite au fond de chacun) leur envoie. On entend donc des plaintes comme celle-ci  : « si je vis cela, c’est parce que j’ai (attachement) la blessure de l’abandon, ou de la trahison etc… » La personne est alors enfermée dans une boucle de cause à effet ( cercle vicieux) qui, généralement, stigmatise la souffrance à travers des événements répétitifs venant renforcer cette croyance.
Elle évite ainsi tout contact intime et profond avec la partie la plus sensible et  vivante d’elle-même : son Coeur d’Enfant qui pourtant est promis à  une profonde résilience psychologique et spirituelle et à un destin fabuleux ( puisque approprié à sa nature intrinsèque). De nombreux contes relatent l’histoire de cette résilience…et même l’histoire de Moïse)

La Nativité Vibratoire

nativitéLe soir de Noël, la Nativité chrétienne a été présentée en Occident comme un fait, une réalité dans une logique d’humain fautif qui a besoin d’être pardonné et purifié, et cet événement – de l’Enfant Divin, Rédempteur, né d’une vierge élue,  pour venir,  par la puissance de sa mort et de sa résurrection, sauver l’humanité de ses péchés – s’est imposé comme une réalité, un monde qui avait besoin d’une théâtralisation extérieure pour comprendre comment changer et transformer son intérieur,  afin de se « corriger » c’est-à-dire d’élever son niveau vibratoire.

 

L’énergie n’est plus la même aujourd’hui;  la Nativité est considérée comme une simple légende par le plus grand nombre,  comme un grand mythe appartenant au passé,  qui fait partie de l’histoire de l’humanité.
Mais la Nativité est toujours très puissante vibratoirement,  divinement puissante.

Au temps ou les bêtes parlaient…Hommage à Panpan le Lapin

Mon Enfant Intérieur est très triste. Je viens de perdre  un ami : Panpan le Lapin. Mes amis sont triés sur le volet. Panpan était un lapin-bélier;   un lapin nain. Il est mort brutalement .  La cause de sa mort est incertaine.  Il vivait heureux dans un petit jardin appartenant au propriétaire de l’immeuble dans lequel j’habite. Il avait une amie/chatte aussi, qui  venait lui tenir compagnie. Il était en pleine forme. On suppose qu’un animal l’a attaqué. il a été retrouvé mort dans sa cage (qui restait toujours ouverte).

Mon Enfant Intérieur n’aime pas perdre ses amis. Tous les jours je passais voir Panpan, Je lui demandais comment il allait, comme on le fait avec un ami. Tous les matins quand je me levais, je regardais par la fenêtre, pour le voir brouter dans les herbes, sauter sur les chaises du jardin. Le regarder vivre était un ravissement et très rassurant pour mon Coeur d’Enfant.

Aujourd’hui, j’ai vu la chatte « Ketty » errer dans le jardin; on aurait dit qu’elle le cherchait, elle tournait autour de sa cage.

Comment bien échouer pour se révéler

enfant
« Au commencement des temps, les mots et la magie  étaient une seule et même chose« .Sigmund Freud
(pour une fois qu’il ne parle  pas de sexe !)
On nous apprends que l’échec est l’inverse  de la réussite, alors que c’est un tremplin,  un simple point de vue. L’échec a donné lieu à beaucoup de découvertes, des résultats qui n’étaient pas prévus.
Notre cerveau, pour apprendre, a besoin de « se planter » et de changer de voie. Dès que tu te trompes, ton cerveau fait de nouvelles connexions neuronales.
Donc, si tu passes ta vie à éviter les échecs, tu n’apprends rien, tu ne fais pas de nouvelles connexions neuronales, ton cerveau s’atrophie ( tu es de moins en moins éveillé).
Quand tu « rates », il suffit de recommencer.
Donc, si tu vis dans un monde où tu veux être parfait, et où tu veux éviter les échecs, ça veut dire que tu t’interdis d’ évoluer, ou de grandir, d’élargir ta compréhension.
L’Esprit d’Enfance accepte l’échec. Evidemment !  Tu as déjà entendu un bambin qui dit « non, c’est fini,  je ne marcherai plus nah ! car je suis tombé plusieurs fois, alors c’est pas pour moi ça ! » ?

 

Bénéfice de l’échec : à 3 conditions

 

1 ) Ne pas être dans le déni de son échec
2) Distinguer l’échec de soi-même
3)  Prendre le temps d’interroger son échec, pour en faire un échec réussi et peut être une réussite la prochaine fois. En faire un exercice d’apprentissage.

Change de planète ! révèle ton coeur d’enfant innocent …

L’innocence est le monde de l’Enfant. L’innocence, c’est le fait de « ne pas nuire ». Se révéler, se dévoiler, se co-naître, c’est revenir en cet état qui a été et est gâché, spolié de plus en plus tôt aujourd’hui.
Le journal « Le Monde » se mobilise pendant une semaine :
Que faire face au défi du changement climatique ? Comment agir, concrètement, à l’échelle individuelle ou collective ? Les initiatives citoyennes ont-elles un sens alors que c’est tout le système qu’il faudrait faire évoluer pour espérer limiter les effets du dérèglement ? Alors que la COP24 sur le climat s’est ouverte, dimanche 2 décembre, en Pologne, la rédaction du Monde se mobilise autour de ces questions.( c’est elle qui publie la vidéo ci-dessous)
Il y a des marches pour le climat, des colloques pour le climat, oui… mais des actions  directement efficaces ?
Alors, sûrement que ceux qui marchent pour le climat sont vegans ou en passe de l’être ??? mais sinon, la vidéo ci-dessous peut éclairer ta chandelle. Rouspéter, contester, se rebeller, faire la révolution ne sert strictement à rien. On l’a vue tant de fois dans l’histoire du monde. Il faut s’appliquer à soi-même ce que l’on revendique ( pas seulement faire  le tri des poubelles)  . Agir  ! Si on réfléchit quelques secondes…   ce que la population fait endurer ( en pire) aux animaux est EXACTEMENT, vis à vis de l’humanité, ce qui est reproché aux gouvernements, ( l’oligarchie qui nous rend esclaves) ..

La Belle Verte, Changez de planète !

Ce film, tourné en 1996 est une perle, un beau conte, qui remet les pendules à l’heure !
Dans un univers social violent, déshumanisé, coupé de la Nature, le ton du film sonne très juste.
Plus que jamais d’actualité, il montre ce qu’il est possible de retrouver : nos faculté humaines déprogrammées depuis des millénaires.  Combien d’utopie se sont réalisées ? Je rappelle qu’Utopie signifie « pays imaginaire » Tout commence par l’imagination et non par la matière. Replaçons les choses à l’endroit une bonne fois pour toutes, et commençons à penser dans le bon sens !
L’imagination est plus importante que le savoir. Albert Einstein
Au sens péjoratif ordinaire, utopie est synonyme d’illusion, mais en vraie c’est la représentation d’une société idéale.
Mila (Colline Serreau) incarne  la distance d’un esprit lucide devant le monde actuel, voyant directement ce monde tel qu’il est. Le jeu du film consiste à tourner en dérision une culture qui se croit très évoluée…