Le sentiment héroïque de la vie : retour de l’authenticité

parcours héroïqueFace au « désenchantement » de la société occidentale, il est urgent de renouer avec l’aspect héroïque de la vie,  afin de trouver ou retrouver les valeurs humaines authentiques pour envisager un nouveau futur.

« Je ne peux pas décider de tous les détails de l’histoire de ma vie (car je fais partie d’un ensemble), mais je peux décider le type d’histoire qu’elle sera« .

C’est la décision que j’ai prise il y a  bien longtemps… mon rapport à la vie a changé et j’ai basculé dans  » l’existence authentique.« 

Et tu peux en faire autant !

Qu’est-ce que le sentiment héroïque  de la vie ? Comment le sentiment héroïque peut-il nous   conduire de l’existence inauthentique « moderne »  au retour à l’authenticité ? Comment le sentiment héroïque de la vie peut-il nous conduire à faire de notre histoire une légende ?

Deviens Devin Divin

lumièreUn article court pour simplifier les idées !

Il y a un rapport  entre DIVIN, DEVIN et DEVENIR.

Tiens, tiens !

Tour d’abord la lettre D ! Okay !

Le D  représente la Dureté, (solidité  détermination, droiture, despote), la Direction (devant, derrière, de, détourner, détraquer, désormais, dévier, dévisser, dévoyer, dominer) ) et Dieu ( dies le jour : doué, don, dimanche) 

Ceci étant dit, DEVIN et DIVIN ont la même origine : divinus qui signifie « prédire, prophétiser, amener de la lumière ». (On parle de voyantes extralucides pour les personnes qui pré-disent l’avenir).

Stop autosabotage ! ta raison d’Être est de la plus haute importance

Esculape

Esculape

Ce dont tu rêves, ce à quoi tu aspires  est emblématique  de ta raison d’être.

Suivre sa voie peut devenir une question de vie ou de mort !

 « Toute structure qui ne suit pas sa raison d’être s’autodétruit à court ou moyen terme »

Cet avertissement  est attribué à Esculape. 

Dans la mythologie grecque, Asclépios ou Esculape  est dans l’Epopée homérique un héros  puis, , le dieu  de la médecine.

 

Esculape  réanimait des centaines de gens, ressuscitait les morts,  rendait le sourire aux familles en deuil;  tout le monde était reconnaissant envers ce médecin.

 

Mais Hadès, le Dieux des morts n’était pas de cet avis.

 Il ne recevait plus personne dans son royaume d’en bas à cause des miracles d’Asclépios.

Alors il rendit visite à Zeus pour lui exprimer son mécontentement et lui rappeler que si le médecin continuait  à exercer ses fonctions, l’ordre de la vie, serait fortement perturbée.

  Sur ces mots Zeus fit le nécessaire et foudroya le médecin.

Moi, cela me fait penser – je ne sais pas toi-  à l’histoire de la chloroquine…et au professeur Raoult.

Cet article est visible et audible dans la vidéo ci-dessous ou tu peux continuer de le lire plus loin sous la vidéo…

Voici le raccourci pour réaliser ton rêve 

Comme je l’écrivais dans l’article précédent Attraction et répulsion, Pour rejoindre CE que l’on aime, son rêve, le souhait de son coeur, court-circuiter les obstacles, il faut prendre le raccourci de l’infini .

C’est un paradoxe comme les contes les aiment !

Le véhicule de l’infini est  la Force du Désir, la puissance de l’Être.

 Le plus court chemin pour rejoindre « l’Aimé » , est l’infini de soi-même, la qualité derrière l’objet du désir.

La qualité est immédiatement à ta disposition, dans l’instant et scelle ton alliance avec la Fécondité.

Les quantités sont matérielles, la qualité est immatérielle et échappe à l’espace/temps.

Comment prendre le raccourci de   l’infini pour réaliser ton rêve  ? L’infini transcende évidemment l’espace/temps !

C’est simple !

  • en exprimant une qualité d’Être, une vertu, car les vertus ne sont pas quantitatives (le paraître) , mais seulement qualitatives ( l’Être) ce qui est qualitatif échappe à l’espace/temps(pour comprendre le lien avec l’espace/temps, tu dois lire la première partie de l’article)

  • en  projetant la qualité dans une forme, un projet concret,une forme finie

  • Le principe de Tout-accomplissement fera le reste pour chacun selon sa nature ( alliance à la Fécondité)

Pour ne plus craindre la mort, l’affronter vivant !

cerbereComment  se mettre en quête de l’immortalité  et renaître ?

Pour lire la première partie de l’article : « Voici pourquoi la mort ne m’effraie pas »

Examinons ici le  douzième des travaux d’Hercule : la descente aux enfers. 

A la fin de l’article je te propose un petit exercice

Hercule est l’emblème du héros.

Le père « biologique » d’Hercule est Zeus qui voulait se donner un fils capable d’être pour les Immortels comme pour les mortels, un puissant protecteur.

Zeus a voulu  qu’un homme au moins puisse devenir «immortel». Depuis tous les héros peuvent suivre l’exemple d’Hercule, le chemin est tracé. 

Le héros  n’est pas l’ego, C’est celui qui réconcilie  le visible et l’invisible, le monde ordinaire et le monde extraordinaire, se met en quête de « l’immortalité » et relève des défis , résout des énigmes dans ce but. Le héros est un pont, un pivot.

Une voix lui murmure au fond de son cœur : «Tu as en toi quelque chose d’essentiel à réaliser que personne d’autre ne pourra accomplir à ta place ». Il répond à l’Appel.(de l’âme). Si ce n’était pas le cas, que ferions-nous là ? Tu as  bien conscience  depuis longtemps je suppose, que toute la vie est bien organisée, que le hasard insensé n’y a pas sa place ( malgré ce que la science mainstream essaie de faire croire quand elle n’a pas la réponse)  !

Réponses du temps VS réponses de l’espace

livreQuand tu es dans une impasse ou appelé(e) vers un projet; quand tu as un nouveau besoin, ou  un souhait , ça soulève des questions, des interrogations et tu te mets en quête de réponses.

Tu as besoin d’informations.  Il y a deux types de réponses.

Voyons ici la relation que peuvent avoir les réponses avec l’espace/temps. Espace/temps qui est une construction mentale, mais dont on doit malgré tout tenir compte.Tout est création illusoire ( au sens de construction) mais n’en constitue pas moins ce qu’on appelle notre réalité très quotidienne . Nous créons cette  réalité, mais ne connaissons pas le Réel.

suite sous la vidéo…pour connaître les réponses du temps et celles de l’espace

Multiplie la puissance de ton cerveau par 5000 et réalise ta mission

cerveauComment multiplier ta puissance d’être, ou plus justement de « devenir » ?

Tu peux « regarder et écouter » cet article dans cette vidéo (clic)

Tu as  probablement déjà entendu dire que  nous n’utilisions qu’une toute petite partie de notre cerveau ? Cela nous fait une belle jambe !

Après on ne t’en dit pas  plus sur le comment  mettre en oeuvre davantage de puissance ! Une information tronquée est une sorte de mensonge par omission. Cela arrange t-il donc que le secret ne soit pas ou peu connu ?

Il existe des stratégies puissantes connues depuis des millénaires cryptées dans les  histoires initiatiques que sont les contes de fées.

Question : où les héros  trouvent-ils la puissance pour réaliser leur rêves alors ?

La magie des contes : des histoires pour résoudre tes énigmes

oeil égyptienLe « miraculeux » caractérise les contes. Ces histoires  nous rappellent cette dimension merveilleuse et oubliée de nous-même. 

Si tu as envie de retrouver la puissance de ton Être, cet article t’explique comment remettre les choses en ordre au sujet des changements que tu crois impossibles. 

Le miracle est l’accès soudain au changement  souhaité, la réponse directe à une question brûlante.  C’est un eurêka donné en  un instant créatif. Une grâce ! Un contact intime avec le monde de fécondité. 

Toutes les questions vitales ont une réponse miraculeuse qui attend dans une dimension qui nous est voilée,  et c’est la réponse qui  inspire la question et non l’inverse. Rien que ce postulat est étonnant pour la plupart des gens, aussi je l’explique plus loin. 

Les réponses ne viennent pas à ceux qui dorment…et même  les questions ne se posent qu’à ceux qu ont au moins un oeil ouvert ! Alors si tu as des questions ou mieux, si tu cherches des réponses, cet article est pour toi !

Le doute libérateur et la foi salvatrice, un duo de choc !

lanterneOn parle trop – à mon sens –  de la « confiance en soi (en le moi)  » comme d’un Saint Graal à atteindre ; on ne laisse plus de place au « stress » d’un certain « manque de confiance en soi », plus   de place au doute, à la tension libératrice. Faudrait-il être « sûr » de soi », de façon définitive, de manière absolue ?

Douter c’est pourtant laisser la porte du questionnement ouverte et garder les pieds sur Terre dans le quotidien. C’est rester humain. Une humilité qui relève de la Sagesse et n’empêche en rien, au contraire, l’évolution, la croissance vers la liberté d’Être. 

Le doute est un filtre entre ses propres convictions et la réalité des expériences quotidiennes. Ne plus se permettre le doute, l’autocritique, le questionnement, un certain niveau de stress nécessaire  au vivant c’est ouvrir la porte à tous les délires, les croyances farfelues,  ne plus avoir de discernement, ne pas savoir faire la part des choses ni  séparer le bon grain de l’ivraie. c’est ne pas supporter la moindre frustration et laisser de côté les choses vraiment importantes.

Un pas certain vers la folie…

Lettre ouverte aux « ogres » de la planète

Il est urgent de dire les choses telles qu’elles sont sans ménager les sensibleries, dont vous allez  comprendre ce qu’elles sont en réalité. Mon rôle n’est d’ailleurs pas de ménager les susceptibilités mais de proposer rapidement un changement de mentalités pour le bien de tous. Mon rôle est de participer à la vraie fraternité, une spiritualité laïque qui inclut tous les êtres vivants semblables ou non. D’ailleurs si ce n’est pas moi, toi, nous,  qui le faisons…comptes-tu donc sur nos dirigeants qui nous dirigent vers le précipice  ?

Je n’ai pas écrit cette « lettre  ouverte »mais si je la publie c’est que je la cautionne à 1000%.  Elle m’a été envoyée par Grégory Wispelaere de « Terre Originelle ».

La voici :

Lettre ouverte aux dévoreurs  d’animaux 

 

“Culpabiliser les gens n’amènent pas le changement mais la résistance à celui-ci” est le discours  de celui/celle qui ne veut pas changer ses puissantes habitudes gustatives. 

Si on y regarde  de plus près le changement vient après un inconfort. un déchirement  intérieur, la prise de conscience d’une dissonance et l’absolue nécessité de quitter cette dissonance.