Articles by Elisandre

Le doute libérateur et la foi salvatrice, un duo de choc !

lanterneOn parle trop – à mon sens –  de la « confiance en soi (en le moi)  » comme d’un Saint Graal à atteindre , on ne laisse plus de place au « stress » d’un certain « manque de confiance en soi », plus   de place au doute, à la tension libératrice.

Douter c’est pourtant laisser la porte du questionnement ouverte et garder les pieds sur Terre dans le quotidien. C’est rester humain. Une humilité qui relève de la Sagesse et n’empêche en rien, au contraire, l’évolution, la croissance vers la liberté d’Être. 

Le doute est un filtre entre ses propres convictions et la réalité des expériences quotidiennes. Ne plus se permettre le doute, l’autocritique, le questionnement, un certain niveau de stress nécessaire  au vivant c’est ouvrir la porte à tous les délires, les croyances farfelues,  ne plus avoir de discernement, ne pas savoir faire la part des choses ni  séparer le bon grain de l’ivraie. c’est ne pas supporter la moindre frustration et laisser de côté les choses vraiment importantes.

Un pas certain vers la folie…

Lettre ouverte aux « ogres » de la planète

Il est urgent de dire les choses telles qu’elles sont sans ménager les sensibleries, dont vous allez  comprendre ce qu’elles sont en réalité. Mon rôle n’est d’ailleurs pas de ménager les susceptibilités mais de proposer rapidement un changement de mentalités pour le bien de tous. Mon rôle est de participer à la vraie fraternité, une spiritualité laïque qui inclut tous les êtres vivants semblables ou non. D’ailleurs si ce n’est pas moi, toi, nous,  qui le faisons…comptes-tu donc sur nos dirigeants qui nous dirigent vers le précipice  ?

Je n’ai pas écrit cette « lettre  ouverte »mais si je la publie c’est que je la cautionne à 1000%.  Elle m’a été envoyée par Grégory Wispelaere de « Terre Originelle ».

La voici :

Lettre ouverte aux dévoreurs  d’animaux 

 

“Culpabiliser les gens n’amènent pas le changement mais la résistance à celui-ci” est le discours  de celui/celle qui ne veut pas changer ses puissantes habitudes gustatives. 

Si on y regarde  de plus près le changement vient après un inconfort. un déchirement  intérieur, la prise de conscience d’une dissonance et l’absolue nécessité de quitter cette dissonance.

L’accès au royaume de tout-possible…

ego à l'ecoPour 2020 je te souhaite : l’accès au royaume de tout-possible. Ou le cheminement vers ce royaume. Pas à pas recréer l’histoire vers ce royaume. 

Comment l’humain a t-il presque perdu l’accès à ce royaume si fécond ? par sa faute ? C’est assez simple bien que souvent il cherche des explications très compliquées et bien éloignées du simple bon sens .

Homo sapiens s’est placé « au sommet » de la « création ». Que se passe t-il au sommet ? on est seul et pas plus avancé ! On est même au bord du précipice…beaucoup le disent.  L’image ci-dessus résume la situation. 

Homo  regarde en bas et s’aperçoit que dessous, pendant qu’il regardait au ciel et créait un dieu érectile à son image ,  un gap s’est creusé. Qu’il se soit identifié  à un dieu tout-puissant ou enfermé dans des formes dites « matérielles », il s’est piégé et il tarit la source d’abondance !

Qu’est-ce que le royaume de tout-possible ?

Dans toutes les familles on attend un « messie »…

puzz

La connaissance de soi est le sujet d’une vie. Le « sens » dont on parle tant se trouve là. Plus on se connait et plus on est dans la justesse du sens de notre histoire. 

On n’en finit pas de se connaître et c’est ce qui fait de la vie une aventure passionnante, parfois  périlleuse. le risque fait partie du voyage du héros. mais que risque t-on ? L’échec ?

L’échec est un diplôme ! (Idriss Aberkane)

Les fondations de l’amour sont dans la famille,;  il faut être prudent ici avec le mot « amour » , car les fondations de la haine, du conflit  y sont aussi. Disons les fondations des « relations affectives » (comment on est affecté). 

L’amour est le principe vital qui tend à réunir ce qui semble séparé par la conscience (autre principe vital) témoin de sa  propre différence. Ces deux principes s’appliquent en toutes circonstances et en tous lieux. C’est la polarité métaphysique de base.

Il faut revoir les fondations pour refaire circuler l’énergie de vie. Famille = vie.

Noël, dit-on, se « fête » en famille ?

Se libérer de la méchanceté compulsive : le Père Noël est-il une ordure ?

sorcière blanche-neige

Action compulsive : acte que le sujet est forcé d’accomplir sous peine d’angoisse.

A partir d’un mail reçu hier,  j’ai compris une chose importante au sujet de la cruauté, la méchanceté.  Ce qui m’amènera peut être moi-même à un peu plus de bienveillance envers ceux qui la pratique sans vergogne, après m’avoir obligée à une attitude « radicale » pour m’en protéger  : m’éloigner systématiquement de ceux qui la pratiquent. 

La  lecture de cet article  te permettra peut être de briser la chaîne de l’esclavage qui nous aliène  tous à ces « états  destructeurs » .

Homo Sapiens  a plus ou moins bien sûr, la possibilité d’un recul sur ces actes; même si le recul nécessaire n’est pas facile à prendre, c’est un effort qu’il va devoir faire pour ne pas disparaître.  Pas facile puisque j’annonce que « la méchanceté est compulsive« . Et que la compulsion est l’attitude qu’on ne contrôle pas !

Le pouvoir de la parole, entre chien et loup…

gardeuse d'oiesComment maîtriser sa vie par le pouvoir de la parole. 

Tu as appris à conduire une voiture ? Presque tout le monde. Mais peu de monde  apprend à conduire son »véhicule corporel » . Ainsi, leur corps devient leur esprit ( ça s’appelle le mental)  et il est le plus souvent en pilotage automatique.  D’où fatalité, déterminisme. Tu n’es pas maître de ton histoire. Et celle-ci peine à se terminer en happy end ? Alors cette article est pour toi !

A l’école j’adorais les cours de français, les analyses grammaticales des phrases, la conjugaison, les règles de la parole et de l’écriture.  Je me revois dans la classe de Monsieur Dumont,  bel homme aux cheveux noirs comme l’ébène et au  timbre de  voix grave. Ma place était dans la rangée de droite, au deuxième rang. A ma droite  Bernard Pogé – grand garçon blond très sage et appliqué…

Confiance en soi », radiographie et électrocardiogramme

électrocardiogrammeCe titre d’article est surprenant ! mais au fil de la lecture tu comprendras  ! 

Un jour, je me suis aperçue qu’une certaine mode sévissait  dans le secteur du développement personnel; de nombreux  thérapeutes   proposaient de rectifier le « manque de confiance en soi » chez leurs clients.  Je ne sais pas quand cette mode  a commencé  mais un jour cela  m’a sauté aux yeux ! Des tonnes de livres étaient tombés sur le marché. En faisant une telle proposition on peut toucher beaucoup de monde évidemment puisque beaucoup de personnes  se comparent  à  l’idéal d’elle-même ! 

Ce qui n’est pas facile   surtout si on ne prend pas le temps d’explorer fondamentalement ce qui se cache derrière un concept  en lui-même vide de sens car après tout  un « manque » est un gap qu’on peut combler de n’importe quoi ! Et c’est ce qui se passe : il faudrait « travailler sur soi  » à se changer pour être une meilleure version de soi-même ! Whaou ! Et dans le contexte actuel, travailler c’est souffrir pour réussir.

Vous avez dit manque de confiance en quoi ?

Ton prénom n’est jamais insignifiant ! Tu n’es pas insignifiant(e) !

enfant mythos

Veux-tu  accéder  à ta mythologie personnelle ? A ton histoire magique ?

Cet article fait suite à l’article « L’hospitalité : grandeur et décadence du sens. « ( je te conseille de le lire en premier pour suivre le fil de l’histoire) 

L’hospitalité », un mot qui a soudain pris un sens mythique dans ma légende.

Un de ces mots-clé sorti de l’inconscient, tel un lapsus linguae

L’image que tu vois ci-contre (un dessin vaut mille mots) est typique de ce qui se passe quand un mot-clé devient un mot de passe pour le MYTHOS.   C’est un « sésame ouvre-toi » du monde du sens . Il ouvre une « vision mythique » de soi que comprend le cerveau droit.  C’est l’effet que font les contes de fées et les mythes; ils réveillent le merveilleux (voir définition glossaire) que seul l’enfant intérieur est à même de voir.  L’adulte perd la « vision juste »   rapidement et doit porter des lunettes pour une « vue normalisée ». Entend par là qu’il doit voir comme tout le monde et selon le « politiquement correct ». Pour agir en osant t’exprimer selon ton modèle d’accomplissement, lis bien l’article, tu y trouveras une opportunité d’aborder ton mythos par l’astro-mythologie. .

L’hospitalité : grandeur et décadence du sens

blanche-neige_1502969_1Les mots ne font pas que décrire (d’écrire) le monde, ils le créent aussi. C’est pourquoi je m’attache souvent à expliciter certains mots afin de mieux différencier leur sens premier, radical, des représentations qu’ils drainent (sens explicite et implicite);  ou à discerner leur dénotation (sens du dictionnaire) et connotation (sens subjectif).

Si les mots créent le monde alors il est possible d’évaluer le potentiel de création, d’imaginaire qu’ils recèlent.

Chaque mot est en lui-même un monde. 

Ne dit-on pas que le verbe est créateur ?  Je veux mon neveu !  

A tel point que quand les mots  passent de travers (comme la pomme dans le gosier de Blanche Neige), ils  créent  des maux, des maladies.  de pommé on devient  « paumé « , égaré dans le labyrinthe cérébral. Le cerveau qui ne fait pas la différence entre les homophones (mots de même prononciation). 

Le mot dont je traite ici est hospitalité  ! un mot bien habité dont je vais explorer le sens.

All you need is less : la « via négativa »

roseDans cet article, tu vas comprendre que moins c’est mieux. Pour être plus riche. L’important n’est pas que tu aies de la richesse, mais que tu te sentes riche, que tu le sois. La richesse est subjective car tout est subjectif. 

Depuis quelques années,  j’ai changé mon comportement, peu à peu presque sans m’en apercevoir au début, par volonté de légèreté, et puis comme une évidence.

Qu’est-ce à dire ?

Je fais des soustractions : retirer, dégager, éliminer, alléger, débarrasser, simplifier, synthétiser, dépouiller, délivrer, désaliener, débrousailler les idées et ainsi je garde  le focus pour ce que je ne veux pas éliminer,  ce qui me tient à coeur, et qui  prend alors de l’importance, de la croissance naturelle comme pour une plante à qui on aurait donné davantage d’air et de lumière; j’agis selon les projets essentiels du vivant que me souffle la vie à l’oreille  (et que j’entends de mieux en mieux). Notre coeur n’a t-il pas des oreillettes ?

  L’extraordinaire s’insinue dans l’ordinaire plus facilement.