Articles By Elisandre

Nous sommes seul pour prendre soin du royaume !

terre verteNon, pas d’S à seul !
Vous allez comprendre pourquoi. Cet article est un peu spécial.  Mais sa teneur n’est pas contradictoire – bien au contraire –  avec notre Bien Commun et la réalisation sur Terre de notre « conte de fée ».
La particularité d’un conte de fées ou conte merveilleux est ‘la fin heureuse« , le « happy end »; elle n’est bien sûr qu’une étape vers le grand but de la vie, grand but sans fin… inimaginable pour le mental tel qu’il est programmé aujourd’hui. 
Si nous voulons que l’étape soit une réussite, nous avons tous un virage à prendre : cela s’appelle  la responsabilité TOTALE de nos actes et de ce que nous appelons notre univers.  Cette responsabilité passe par la solitude totale de l’Être face à l’univers qu’il crée à chaque instant dans sa totalité. Nous qui avons créé un Dieu Créateur pour nous déresponsabiliser, la Terre, notre petit véhicule spatial vient nous rappeler que cette illusion doit changer de forme. 
Nous sommes SEUL, tous autant que nous sommes. Il ne tient donc qu’à chacun de nous de changer l’univers qu’il a créé.  Ceci n’est qu’une introduction à mon article qui  ne se poursuivra pas sur ce thème métaphysique , mais sur une thématique précise : la dépollution informatique (une de plus à entreprendre) 

La mémoire a t-elle un futur ?

cerveau mémoireOn pourrait tout aussi bien dire le futur a t-il une mémoire et vous allez comprendre pourquoi…
Quand il est question de « mémoire », on pense immédiatement – par habitude – au passé. Cette croyance fait partie des nombreux à priori sur le temps…et sur la mémoire.
Le mot mémoire vient du  latin, « memoria »  qui signifie se souvenir. Communément , la mémoire c’est  la faculté de  se rappeler des choses passées.
S’il y a  une association d’idée  qui peut sembler déplacée, c’est bien  la Mémoire « conjuguée » au  futur, Et pourtant … la «mémoire du futur» est même devenue une discipline de recherche scientifique à part entière ! 
Si nous gardons des souvenirs en mémoire, il y a sans doute plusieurs raisons, mais une des plus importantes, c’est que cela va nous servir pour l’avenir. Nous nous appuyons  sur nos souvenirs pour créer notre avenir.
Que se passe t-il alors si , pour une raison ou une autre, on est coupé de la mémoire du passé ?

As-tu aussi un pote-en-ciel ?

cielQuoi de mieux qu’un « pote » pour te sortir de la misère, quand tu es dedans  ? N’importe quelle misère: affective, financière, émotionnelle…Cet article fait suite  au précédent : « sortir de la fosse sceptique« , dans lequel  J’y parle de mon père, qui était littéralement « mon dieu » quand j’étais enfant ! Bah oui, quand on est enfant c’est comme ça, notre horizon s’arrête à nos parents, pendant un certain temps ! Bien sûr il faut aller plus loin en grandissant, mais l’enfant que nous étions – et qui est toujours présent en nous, puisque tout est présent – a pu garder des images fortes (agréables ou non) de la relation à nos parents. C’est mon cas  ! Voilà l’histoire…

Sortez de la « fosse sceptique » !

texte alternatifCertain(e)s auront sans doute remarqué l’orthographe improbable de mon titre ?
Ce lapsus orthographique n’est pas du à une inadvertance   (oh ça m’arrive !), mais  bel et bien à un « besoin pressant »,   de  graphomanie débridée ! L’homophonie   (non homographe)  de septique et sceptique m’a soudain  semblé délirante et m’a inspiré à délirer, pour « rire sérieusement ». C’est un paradoxe,  les inspirations viennent,  d’autant plus qu’on colle aux « nécessités » quotidiennes. 
Cet article n’est pas fait pour te décourager ou te désespérer, mais si ce n’est pas déjà fait, ou pas suffisamment, t’éveiller sur ce qui te garde endormi et bien pire. Ce long texte  est fait au contraire pour te dire d’où on part, si on aspire au changement, car pour donner une autre direction à sa vie, c’est indispensable de le savoir.
C’est bien d’ailleurs par manque de connaissance d’eux-mêmes et de leur situation, que beaucoup de personnes ne connaissent pas leur but de vie, leur « raison d’être »; car quand on ne voit pas où on est, ou que c’est tellement difficile de « s’en sortir » qu’on préfère le déni, comment allez quelque part ? Comment réaliser ses rêves ? Comment avoir une autre vision de la vie ?

L’imagination, un art majeur

chaussure cendrillon

La première partie de l’article est en vidéo

La seconde en texte

 

 

 

 

Sans l’imagination, il ne peut y avoir d’évolution, d’abondance, de providence, de progrès, de création. Il y a derrière celle-ci un instinct vital d’exploration. Sans imagination, (qui amène l’inspiration) tu ne peux pas suivre le But de l’Être, de l’Esprit UN que tu es.

Oh la vache ! Le Grand Sacrifice

molochCet article est la suite du précédent  : L’enfant en exil (que je te recommande de lire en premier pour mieux comprendre).
Depuis des milliers d’années, les croyances n’ont pas changé. Celui qui ne connait pas l’Histoire est condamné à la revivre.  Je parle ici de l’ histoire collective.
Dans cet  article, tu vas comprendre comment le Grand Sacrifice des enfants continuent, et ce , pas uniquement de manière symbolique ou psychologique;  et comment si tu n’accèdes pas à certaines connaissances ésotériques, historiques, mythologiques, tu es toi-même condamné à  subir ce sacrifice communautaire. 
Nous sommes les héritiers des mythologies du passé, de toutes ces fictions politiques ou religieuses dont les hommes on besoin pour justifier leurs actes, répondre à leurs questions existentielles, assoir leur pouvoir ou se rassurer sur l’avenir.
Dans l’antiquité, les mythes expliquaient les phénomènes inconnus aux Hommes.  Mais même de nos jours où  la science a fait évolué les connaissances , les mythes sont toujours là. Ce n’est ni un bien ni un mal dans l’absolu, mais selon ce qu’on en fait et la connaissance qu’on en a.
On préfère toujours les mythes aux explications rationnels.
Pourquoi ?
Il suffit de se poser cette question : « Tu préfères faire des maths ou lire un livre fantastique ? »

L’enfant en exil

bébéDans cet article, je rétablis la « vérité » sur la cause des difficultés existentielles de l’adulte et je mets en avant les conséquences graves d’une erreur courante.
L’opinion public a tendance à croire que les problématiques vécues à l’âge adulte viennent de leur enfant intérieur blessé. En gros, elle le rend responsable de leurs dysfonctionnements psychologiques.
La logique veut donc que la solution qui semble la plus facile consiste à continuer  d’occulter les messages que ce petit être (qui habite au fond de chacun) leur envoie. On entend donc des plaintes comme celle-ci  : « si je vis cela, c’est parce que j’ai (attachement) la blessure de l’abandon, ou de la trahison etc… » La personne est alors enfermée dans une boucle de cause à effet ( cercle vicieux) qui, généralement, stigmatise la souffrance à travers des événements répétitifs venant renforcer cette croyance.
Elle évite ainsi tout contact intime et profond avec la partie la plus sensible et  vivante d’elle-même : son Coeur d’Enfant qui pourtant est promis à  une profonde résilience psychologique et spirituelle et à un destin fabuleux ( puisque approprié à sa nature intrinsèque). De nombreux contes relatent l’histoire de cette résilience…et même l’histoire de Moïse)

Quelque chose d’important manque ici-bas ! Ce livre est magique…

enfantVoici un court extrait de mon livre

Ce livre est magique

« Le sommeil de l’enfance s’achève en oubli ».

Victor Hugo

Pendant notre petite enfance, notre manière de décoder le monde, et le souvenir que nous en avons, sont illisibles pour l’adulte que nous devenons ensuite. L’enfance est « le petit matin de la vie » ; si on ne leur porte pas grande attention, à peine ouvre-t-on les yeux sur le monde, que  nos rêves  s’évanouissent, et laissent place au vide et à l’angoisse du lendemain. Tel un papillon virevoltant, l’essentiel nous échappe, et il semble qu’on n’y puisse rien, « emportés par la foule qui nous traîne et nous entraîne, et nous éloigne… »[1]de nous-mêmes.

La Nativité Vibratoire

nativitéLe soir de Noël, la Nativité chrétienne a été présentée en Occident comme un fait, une réalité dans une logique d’humain fautif qui a besoin d’être pardonné et purifié, et cet événement – de l’Enfant Divin, Rédempteur, né d’une vierge élue,  pour venir,  par la puissance de sa mort et de sa résurrection, sauver l’humanité de ses péchés – s’est imposé comme une réalité, un monde qui avait besoin d’une théâtralisation extérieure pour comprendre comment changer et transformer son intérieur,  afin de se « corriger » c’est-à-dire d’élever son niveau vibratoire.

 

L’énergie n’est plus la même aujourd’hui;  la Nativité est considérée comme une simple légende par le plus grand nombre,  comme un grand mythe appartenant au passé,  qui fait partie de l’histoire de l’humanité.
Mais la Nativité est toujours très puissante vibratoirement,  divinement puissante.