L’Histoire d’Aladdin ou La lampe merveilleuse

Aladdin ou la lampe merveilleuseIl était une fois…

 

Tu as ci-dessous une version simplifiée de l’histoire d’Aladdin, mais dans laquelle il y a l’essentiel.
Aladdin ou Alaeddine,  signifie « s’élever dans  la foi »
Dans la variante populaire du conte, l’histoire d’Aladdin est donc celle d’une ascension sociale rendue possible par la maîtrise de la lampe merveilleuse, c’est à dire par une ascension spirituelle, une alliance avec le « merveilleux », le monde extraordinaire de tout-possible (en soi)  représenté dans ce conte par un Génie. Deux, même car il y a d’abord le Génie de l’Anneau et ensuite celui de la lampe.
Ci-dessous tu as le conte en audio et en texte. prends-en connaissance

 

 

 

Il était une fois, dans le lointain pays du coté ou le soleil se lève, une veuve qui avait un fils du nom d’Aladdin. Ils étaient très pauvres, et pendant que sa mère s’éreintait au travail, Aladin passait son temps à vagabonder avec les enfants de son âge ( il volait pour manger).
Un après-midi, alors qu’il jouait avec ses amis sur la place du village, un mystérieux étranger s’approcha de lui. L’homme était richement vêtu ; il portait un turban orné d’émeraudes et de saphirs, et sa petite barbe noire faisait ressortir l’étrange éclat de ses yeux qui étaient plus sombres que le charbon.
– N’es-tu pas Aladdin, fils de Mustapha le tailleur ? dit l’homme.
– Oui, monsieur, c’est bien moi, répondit Aladdin.
– Mon garçon aimerais-tu gagner beaucoup d’argent… cent roupies ?
– Oh ! oui, monsieur ! je ferais n’importe quoi pour ramener autant d’argent à ma mère !
– Alors écoute Aladdin, il te suffira de passer par une trappe trop petite pour moi et me rapporter une vieille lampe.
Aladin suivit donc l’homme à la barbe noire jusqu’en un endroit très éloigné du village. ils soulevèrent une lourde pierre et le garçon svelte et agile, se faufila par l’étroite ouverture. Quelques marches s’enfonçaient dans le sol. L’homme retira l’anneau qu’il portait au doigt et le tendit à Aladdin :
– Mets cet anneau, il te protégera du danger.
Au bas des marches, Aladdin découvrit une grande caverne. Elle était remplie de coffres, de jarres en or qui débordaient de bijoux, des arbres croulant sous le poids de fruits en pierres précieuses, de grandes coupes pleines de diamants et de perles de nacre : un trésor immense !
Aladin fut soudain tiré de sa stupeur par une voix qui criait :
– La lampe, la lampe Alladin, apporte moi la lampe !
Le garçon regarda tout autour de lui et finit par apercevoir une vieille lampe à huile posée sur un coffre. Elle semblait bien terne au milieu de toutes ces richesses. Pourquoi l’étranger voulait-il cette lampe sans valeur alors que la caverne renfermait un immense trésor ? C’était sans doute un magicien
Aladdin, inquiet, il prit la lampe et remonta lentement vers la surface.
– vas-tu te dépêcher ! reprit l’homme, donne-moi la lampe !
– Aider moi à sortir, répondit Aladdin.
– Donne-moi la lampe d’abord ! Hurla l’étranger.
Inquiet, Aladdin mit la lampe dans sa poche et redescendit les marches sans répondre.
– Et bien puisque tu t’y plait tant, reste ici pour l’éternité !
Et, de rage, l’homme fit rouler la lourde pierre sur l’étroite ouverture.
Perdu, seul dans le noir, Aladdin se tordait les mains de chagrin et de désespoir.
Soudain l’anneau qu’il portait au doigt se mit à briller. Une imposante créature apparut, avec des yeux comme des flammes. Il était plus grand qu’un géant. Sa voix fit trembler la caverne :
– Je suis le génie de l’anneau. Parle et j’obéirai !
– Je veux rentrer chez moi, murmura Aladdin.
Aussitôt, Aladdin se retrouva auprès de sa mère, à qui il raconta son étrange aventure. Comme elle refusait de le croire, le garçon lui donna la vielle lampe. Alors, tout en l’écoutant, elle commença à astiquer la lampe pour lui donner un peu d’éclat pour pouvoir la revendre au marché.
Quand elle eut frotté trois fois, il sortit de la lampe, au milieu d’une épaisse fumée, un autre génie encore plus effrayant que celui de l’anneau.
– Je suis le génie de la lampe, parle et j’obéirai !
A partir de ce jour, Aladdin et sa mère ne manquèrent plus de rien. Quels que fussent leurs désirs, le génie les exauçait sur le champ. Ils devinrent même les personnes les plus riches et les plus généreuses de la région.
Les années passèrent. Aladdin était maintenant un grand et beau jeune homme. Un matin, au marché, il croisa  la fille du Sultan. Il en tomba fou amoureux. Après l’avoir mis à l’épreuve, le Sultan finit par accorder la main de la princesse à Aladdin. Il y eut un somptueux mariage, puis Aladdin et sa femme s’en allèrent habiter un magnifique palais que le génie avait fait surgir dans la nuit. Un jour que la princesse était seul au palais, un étrange marchand s’arrêta sous sa fenêtre.
J’échange vos vielles lampes contre des neuves criait-il.
– La princesse le prit pour un fou, mais comme il insistait et qu’elle ignorait le secret du génie, elle alla chercher la vieille lampe et l’échangea au marchand.
Celui-ci n’était autre que le mauvais magicien qui ayant appris qu’un ancien mendiant du nom d’Aladdin épousait une princesse, il se doutait bien qu’il ne pouvait s’agir que d’une affaire de génie. Aussitôt le magicien frotta la lampe trois fois et, sous le regard effrayée de jeune femme, fit apparaître le génie.
– Je suis le génie de la lampe parle et je t’obéirai.
– Je suis le magicien noir, ton nouveau maître. Tu dois m’obéir en tout.
– Oui mon maître, commande que je t’obéisse.
Le magicien ordonna au génie de les transporter, lui, la princesse et le palais dans un pays très lointain au delà des mers.
La disparition de la princesse  plongea Aladin dans une grande tristesse.
Le sultan voyant que le palais et sa fille avaient disparu commanda que l’on jette Aladdin dans un cachot et que l’on lui coupe la tête le lendemain matin. Dans le sombre cachot, en se tordant les mains de désespoir Aladdin se souvint de l’anneau. Une fois encore, il eut recours au génie de l’anneau.
– Emmène moi où se trouve ma bien aimée, lui demanda-t-il, je ne peux vivre sans elle.
En un éclair, Aladdin se retrouva dans la cuisine de son palais. Devant lui la princesse  préparait le repas du magicien.
– Aladdin, toi ici ?
– Vite mon amour, prends cette poudre et mets la dans le repas du magicien ! Aie confiance en moi.
Ainsi on entendit bientôt les ronflements du mauvais magicien, vaincu par le somnifère.
Aladin s’empara de la lampe et fit surgir le génie. Il lui ordonna de les ramener au plus vite dans leur pays. Le sultan pleura de joie en retrouvant sa fille et son gendre. Toute la ville célébra le retour d’Aladdin et de la princesse par de grandes fêtes qui durèrent tout un mois. Quant au  magicien, il fut chassé du royaume et l’on entendit plus jamais parler de lui.

 

 

 

Paroles de la chanson

Si Ali Baba a quarante voleurs.
Shéhérazade, mille histoires de coeurs.
Toi, maître, tu es encore bien plus fort,
Car tu possèdes un truc qui vaut de l’or.
Tu as le pouvoir, enfile tes gants.
Allume la mèche et tu seras gagnant.
Ça va faire boum, au feu, tout ce qui te chante.
Tu peux l’avoir en frottant cette lampe.
Et je dis.
Maître Aladdin, très cher.
Je vous offre aujourd’hui,
Un dessert du tonnerre,
Un éclair,
Car je suis votre meilleur ami.
Je suis maître d’hôtel,
Au restaurant de la vie.
Passez commande au creux de mon oreille.
Je me coupe en quatre pour mes amis.
Seigneur, nous sommes à votre service.
Ordonnez, mon prince, mon roi.
C’est un plaisir de vous servir.
Reprenez un peu de baklavas.
Plats divers colonne “A”.
Fruits d’été colonne “B”.
J’aimerais bien vous offrir de tout,
Car je suis votre meilleur ami.
Je suis un Génie.
Chanteur magicien.
Mon tour favori,
C’est le coup du lapin.
Je sais même faire “pfooo”.
Tu vois ce que je vois ?
Et quand je dis, Abracadabra, on s’éclate !
Et tu disparaîtras par magie.
Remonte ta mâchoire, t’as l’oeil hagard.
J’ai le pouvoir d’exaucer tes prières.
Je suis garanti, diplômé, certifié.
Tu as un Génie comme chargé d’affaires.
Je te soutiendrai, je t’appuierai.
Quel est ton voeu, dis-moi quel est ton souhait ?
T’as déjà fait ta liste, okay, banco !
Frotte-toi les mains, moi je me frotte le dos, hé ho !
Maître Aladdin seigneur, fais un voeu, ou deux, je te prie.
Tu veux du rab’, toi grand nabab.
Hé oui je suis ton Génie.
Je suis ton ami, oh oui.
Je suis ton ami.
Je suis ton ami, mais oui.
Je suis ton meilleur ami.
Je suis ton meilleur ami.

 

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