Comment repenser « notre » prospérité ?

 Cet article participe d’une farandole d’articles crée avec mes collègues et amis du groupe « l’art de la vie ». Le sujet  est « donner et recevoir ». J’ai animé des formations sur la prospérité et les finances personnelles. Je me régale donc de relier ce thème à la dynamique relationnelle, qui est le coeur, j’ose dire, de la  prospérité. Je suscite quelques questions et  vous partage quelques réponses.

Vous trouverez les autres articles sur le même sujet à cette adresse http://www.surlechemindesoi.com/

La danse du donner/revoir

Donner et recevoir sont les aspects complémentaires du flux de l’énergie dans l’univers, qui opère toujours par interactions harmonieuses d’échanges dynamiques. Chaque relation s’inscrit dans une danse du donner/recevoir. Il y a moi, il y a toi…et au centre, un possible « nous » peut se créer .

La danse entre le toi et le moi est le lieu sacré d’ où peut surgir le miracle de l’amour et de la prospérité. Donner et recevoir évoque une sorte de « commerce » entre les êtres, et entre les avoirs…. Commerce, un mot devenu – à tord – tabou, tellement il évoque l’argent et les peurs qui sont derrière ! pourtant le commerce ce sont des échanges tout simplement.

Qu’est-ce que  la prospérité ?

Voici un mot, tel que je les aime, propice à la réflexion profonde ! D’ailleurs soit dit en passant, quand vous voulez « philosopher » sur un concept, chercher la définition du mot et son historique ; rien qu’à ce petit jeu, vous comprenez beaucoup de choses. Mon idée, que je vous  soumet bien modestement,  est que bien souvent les maux sont des mots mal compris. Essayons donc de comprendre la prospérité.

Le terme prospérité est équivoque. Il vient du latin prosperus (pro sperare) signifiant conforme ou favorable aux espérances, aux attentes.

Les définitions qu’en donnent les dictionnaires oscillent entre le registre de l’être et celui de l’avoir.

La prospérité désigne d’une part :

  • un état de bien-être, une disposition au bonheur, à la  félicité,  un désir d’accomplissement.
  • et aussi l’augmentation des richesses, la marche vers l’abondance, vers l’opulence ; il  renvoie alors à l’essor des activités économiques.

Le côtoiement de ces deux définitions pose question non ?

La deuxième définition a provoqué une sorte  de  frénésie de l’avoir, la fameuse « croissance » – mot dont « on » nous a rebattu les oreilles ! – et la manipulation des masses pour favoriser cette croissance. Sommé et assommé de con-sommer  !

 A trop nous tourner vers le registre de l’avoir, aurait-on perdu les aspirations, les espoirs inscrits dans le registre de l’être ? N’a t-on pas créé un déséquilibre entre ces deux aspects de la prospérité, les handicapant finalement tous les deux et tuant  l’espérance dont ce mot est porteur  ?

Nul doute que la seconde définition du mot prospérité a écrasé la première, au fil du temps et cette bévue ne serait-elle pas cause des grandes difficultés dans lesquelles notre civilisation se trouve aujourd’hui ?

L’équation  : état heureux = accumulation des richesses est-elle juste  ? ou au contraire une clé de compréhension des crises que nous traversons ? L’idée de la prospérité devrait évoluer aujourd’hui vers une harmonisation des deux définitions.

N’avons-nous pas seulement puisé dans le trésor depuis longtemps et épuisé les comptes ?  en lieu et place de révéler nos plus belles histoires ? créé nos contes  merveilleux ?

L’échange : un contrat social

Nous grandissons dans un environnement où nous avons placé la barre très bas sur ce que nous  réalisons  comme échange : réduit au minimum vital et bien souvent en-dessous…et la barre très haute sur nos « exigences » de possession. Les ambitions sont souvent égocentrées – c’est le cancer de la prospérité – et à ce titre les biens, mais surtout Le Bien, se rétrécissent comme des peaux de chagrin.

 Ce ne sont pas  les gens qui sont pauvres mais les échanges. J’appelle un véritable échange prospère celui qui inclut être autant qu’avoir.

Donner et recevoir n’est souvent qu’un contrat social, les échanges des compromis destinés à satisfaire des besoins mutuels : je te donne et j’attends de recevoir l’équivalent ou plus.

Pris dans le cycle  du contrôle, rien de nouveau (donc de prospère) ne peut se produire. C’est l’enchainement des causes et des effets qui fait loi. Je te donne parce que je reçois…quand l’un gagne l’autre perd. Pour habiller Paul, je dois déshabiller Pierre.

Recevoir ou prendre ?

Mais qui de l’oeuf ou de la poule était là le premier ? donner ou recevoir ? Faut-il donner pour recevoir ? Donner sans attente ou avec ?

Recevoir manque souvent de gratitude et pire , il devient « prendre ». Pensons-nous vraiment « recevoir » de la terre avec gratitude tous les biens que nous recevons ou sommes-nous en train de la piller ? Nous rendons-nous compte que nous devrions lui donner, pourquoi pas, plus que ce qu’elle nous donne ?

Quand donner devient votre plus grand plaisir

Et puis un jour vous pouvez rentrer au pays de l’infini, du tout-possible,  des merveilles ; vous cessez de calculez, de mesurer, et vous donnez votre affection sans compter. Donner devient votre plus grand plaisir. Vous savez que c’est l’être qui nourrit l’avoir et non le contraire. L’Être est la partie infinie de nous-mêmes. Comment serait-elle limitée ? Vos désirs, vos passions sont infinies et se renouvèlent sans cesse. Ils se prolongeront après votre mort, pour la postérité. Offrez-les au monde. Quand vous êtes heureux de réaliser ce qui vous passionne, vous offrez vraiment une richesse au monde.

« On n’est jamais heureux que dans le bonheur qu’on donne. Donner, c’est recevoir. (Abbé Pierre)

 Quand je donne, je me fais aussi un don à moi-même donc je reçois. Quand celui qui donne  le fait avec une joie exquise, il ne peut empêcher que rejaillisse sur lui ce qu’il engendre  chez l’autre ;  il ne peut éviter de recevoir ce qui lui est donné en retour. Dans le don, quelque chose prend corps, et les deux personnes impliquées sont reconnaissantes de la vie qui jaillit  pour elles deux.

 Erich Fromm, philosophe bien connu (auteur de l’art d’aimer) dit que  ce n’est pas dans les choses matérielles que se situe la sphère la plus importante du don, mais dans le royaume spécifiquement humain, a la source des bienfaits. la chose matérielle en est seulement le témoin. Un sourire (sincère) par exemple est la chose d’une ouverture de coeur, d’une bienveillance, d’une attention, d’une reconnaissance.

Que peut donner un être à un autre être ? De lui-même, de ce qu’il a de plus précieux, de ce qui est vivant en lui, sa joie, de son intérêt, de sa compréhension, de son savoir. En donnant ainsi de sa vie, il enrichit l’autre. Il peut l’offrir à travers ses créations, son métier, ce qu’il vend aussi, c’est toujours un don de lui.

Le don est une intention du coeur, peu importe la transaction.

Un nouvel indicateur de prospérité : la reconnaissance

On peut avoir, posséder tout seul, c’est même souvent le cas.

On peut « exister » tout seul mais on ne peut être tout seul car point d’être sans reconnaissance d’un autre. La reconnaissance est autre chose qu’un remerciement. C’est un don qui vous revient. La reconnaissance a un côté sentimental : on est content  de l’affection qui s’exprime à travers elle. C’est le sentiment satisfaisant et le privilège d’avoir été l’objet de la bienveillance, de la gratitude de quelqu’un.

Et si nous changions de paradigme ?

Et si au lieu de penser qu’il faut surtout recevoir et accumuler pour s’enrichir, nous nous mettions à penser qu’il faut donner ?

Sommes-nous capables d’inventer, pour accompagner cette prospérité,  une nouvelle conception de l’être humain  ? comme source inépuisable de don ? il va bien falloir aller chercher les richesses quelque part !

La matière, la quantité (l’avoir) a des limites, la qualité (l’être) n’en a pas. Mettre de  son être dans l’avoir c’est faire prospérer le monde et personne ne peut prospérer sans faire prospérer le monde.

L’apprentissage de la prospérité se fait dans le don et l’universalité du don. Si je limite mes dons, ma générosité à mes intimes, attendant leur retour, je ne recevrais que d’eux. Si j’apprends à ouvrir mon coeur vers ceux qui me sont inconnus, différents, je recevrai plus largement en retour et je pourrai donc donner encore plus largement.

Attention, donner n’exclut pas  l’argent : décomplexez-vous !

Donner de soi c’est aussi en travaillant, en exprimant ses compétences, en réalisant son oeuvre, sa mission. Je ne parle pas de bénévolat systématiquement en évoquant le don, mais de l’expression de ses dons – justement –  pour le bien de tous. Payant ou gratis, dans le don de soi sont les richesses humaines. Nous sommes limités actuellement par des lourdeurs administratives qui empêchent bien souvent d’exprimer ses dons. A chacun de dépasser cela.

L’artisan qui faisait son travail avec amour et conscience était (ou est encore) dans le don. Le client reconnaissant lui rend hommage et le paie en retour par sa gratitude, en plus de l’argent ; ce sont les échanges qui doivent être revalorisés.

Certains « croient » qu’en supprimant l’argent on aurait tout résolu. L’argent n’a fait que faciliter le troc, il ne l’a pas remplacé.  Il faudrait cesser de  diaboliser l’argent pour qu’il retrouve sa fonction première de « facilitation des échanges » C’est l’homme qui doit devenir maître de l’argent, maitriser ses passions destructrices, en conduisant son char avec ses deux chevaux de l’être et de l’avoir…pour faire bien et bien faire.

Donner et recevoir, deux polarités complémentaires

« L’homme est fait pour donner, la femme pour recevoir.  » ( Giacomo Casanova)

Biologiquement le féminin est réceptif et le masculin émissif. Le paradoxe est que recevoir est un don que je fais à l’autre de pouvoir exprimer sa richesse et donner est une grâce que je reçois quand l’autre accepte de recevoir de moi. Donner et recevoir sont en fait les deux aspects apparents d’une seule et même chose. Tout est accompli dans un seul de ces gestes : donner ou recevoir contiennent l’autre polarité. C’est le TAO. Le déséquilibre ne peut venir que lorsque prendre remplace recevoir ou que donner devient  obliger.

Votre capacité de prospérité

La fluidité du  donner/recevoir est la clé  la plus importante pour des relations harmonieuses et heureuses donc une vie prospère. Donner ou recevoir peuvent participer de la prospérité de l’ensemble quand j’équilibre être, faire et avoir.

Je trouve magnifique cette citation trouvée sur internet :

« Si tu as en main les ressources nécessaires pour faire ce que Dieu te demande, tu es dans la prospérité », c’est ainsi que Xavier Molinari résume la « prospérité biblique »

Et je suis bien convaincue que nous avons toujours les ressources nécessaires entre les mains pour amorcer notre prospérité, et que c’est par notre attitude de « don de soi » que nous les contactons, les matérialisons, les exprimons ; certes au prix de quelques efforts.

Savez-vous quels efforts en réalité ? seulement l’espérance et la foi en notre capacité à la prospérité. Votre patron , c’est la Vie tout simplement ! Enfin c’est le mien mais je crois qu’il embauche pas mal en ce moment. Faisons « don de soi » à la Vie ! elle en a grand besoin.

« Si tu veux de l’amour, commence par donner de l’amour. Offre au monde ce que tu es, ce que tu souhaites réaliser et reçois la richesse matérielle en retour de ce don ! »

Le mot de la fin

Si vous voulez vous désinhiber sur le sujet de l’argent, allez voir ICI chez Olivier Roland, dont je suis la formation de Blogueur Professionnel. C’est un exemple d’expression « maximale » de la prospérité d’une façon équilibrée et totalement décomplexée. Sans lui et l’expression de ses « dons », (gratis et payants), je n’aurais pas reçu les moyens d’exprimer les miens d’une façon plus large que je ne le faisais précédemment.

Merci de faire connaître cet article sur les réseaux sociaux !

18 comments on “Comment repenser « notre » prospérité ?

  1. Pingback: Les secrets de l'art du "bon" cadeau |

  2. Danièle

    Bonsoir Elisandre,
    Tu as parfaitement bine philosophé sur la prospérité. Ce n’est d’ailleurs pas les seul mot dont on ne retient qu’une aprtie de la définition originale.
    Je suis une conditionnelle du donner sans rien attendre en retour.
    Ma maman qui n’est plus de ce monde, donnait beaucoup, entre autre à ses petits enfants et elle était très malheureuse car ils ne lui donnaient pas tout l’amour et la tendresse qu’elle était en droit d’attendre. Les enfants sont ingrats c’est pourquoi il vaut mieux donner sans retour.
    Bonnes fêtes à tous faites d’amour et de tendresse.
    .
    Un article par Danièle : Bien-être : donner ou recevoir

  3. Elisandre

    Bonsoir Danièle et merci de ton appréciation !

    Je ne me suis peut être pas suffisamment bien expliquée ; j’ ai voulu dire que le fait de donner incluait en lui même le recevoir ; il se suffit à lui-même.
    Joyeux Noël à toi aussi !

  4. Ecole du bien etre

    Si l’on est ce que l’on a, que devient -on si on perd ce que l’on a ?

    L’avoir peut se perdre…pas l’être !

    Pour cette nouvelle année 2012, penser à donner…à donner peut être différemment… soyez plus dans l’expression de votre être que dans le don matérialiste…même si les 2 sont utiles et font du bien !

    J’ai bien aimé ton passage sur les signes de reconnaissances…que j’appelle aussi marques d’attention dans mon dernier article, dédié aussi au groupe  »Art de La Vie »

    A bientôt
    Karine
    Un article par Ecole du bien etre : Comment changer efficacement ?

    1. Elisandre

      Merci Karine et bienvenue au RA !

      oui signe de reconnaissance, marque d’attention, c’est indispensable au bonheur, à la certitude renouvelée que nous sommes tous de la même naissance, nous sommes tous co-né, et c’est pour cela que nous pouvons nous connaître et nous apprécier.
      Et pourtant nous avons tous quelque chose de particulier à adresser au monde, à lui offrir. c’est cela le miracle de la fécondité.
      A bientôt Karine

      elisandre

  5. Michele

    Bonjour Elisandre,
    Bravo pour cet excellent article plein de bon sens comme de poésie et à la philosophie duquel j’adhère entièrement . Ton passage « Donner et recevoir, deux polarités complémentaires » entre particulièrement en écho avec la philosophie jungienne et les principes du Dialogue Intérieur, méthode que j’utilise en coaching.
    Merci de cette très belle participation à notre farandole des blogs.
    Je te souhaite de très joyeuses fêtes de fin d’année et beaucoup de succès sur le web pour 2012.
    Bien sincèrement,
    Michèle
    Un article par Michele : Les secrets de l’art du « bon » cadeau

    1. Elisandre

      Merci Michèle de ton initiative pour cette farandole.

      Je suis Jungienne bien sûr. Les contes sont notre théâtre intérieur. Les différents archétypes, lors d’un accompagnement coaching se remettent en « dialogue » en quelque sorte; Après il y a évidemment la notion d’inconscient collectif qui intervient.

      Marie Louise von Franz, élève très proche de Jung a beaucoup écrit sur les contes ; c’est à travers elle que j »approfondi les propositions de Jung.

      Excellentes fêtes à toi également
      Elisandre

  6. Emmanuelle

    Bonjour Elisandre,

    Ces quelques lignes résument pour moi le don

    « L’être est la partie infinie de nous-mêmes. Comment serait-elle limitée ? Vos désirs, vos passions sont infinies et se renouvèlent sans cesse. Offrez-les au monde. Quand vous êtes heureux de réaliser ce qui vous passionne, vous offrez vraiment une richesse au monde. »

    Nous sommes tous nés avec des dons, et notre vie peut être réussie quand nous les vivons.

    Quand à l’argent, je me permets de te passer ce lien http://www.dailymotion.com/video/x75e0k_l-argent-dette-de-paul-grignon-fr-i_news#rel-page-1. Il y a une seconde partie.
    Tant que les gens ne comprennent pas comment le système actuel fonctionne, il me paraît difficile d’en débattre et surtout de créer un autre système.

    A bientôt

    Emmanuelle
    Un article par Emmanuelle : Mes rencontres avec la médecine chinoise : massage, le chi, les lignes de la main – Seconde partie

  7. Elisandre

    Bonjour Emmanuelle,

    Merci beaucoup de ton commentaire.
    Merci de ton lien aussi ; ainsi d’autres personnes pourront consulter la vidéo si elles le souhaitent :
    je ne sais pas exactement ce que tu voulais dire travers cette vidéo, en rapport avec l’argent.

    Je connais bien sûr cette vidéo et comment l’argent est « fabriqué ». J’ai animé des formations sur les finances personnelles pendant un temps. Et je le referai peut être d’ailleurs.

    C’est justement pour cela que chacun peut aussi « fabriquer » son argent par ses dons et capacités et se servir de ce formidable outil facilitant l’échange pour faire circuler des bonnes actions.

    C’est comme les médicaments par exemple ; on sait bien comment ils sont fabriqués mais il suffit parfois de les utiliser à bon escient, sans devenir drogué. Cet exemple n’est peut être pas bien choisi mais aucun autre ne me vient là.

    Ce que je veux dire c’est que quelque soit l’origine de quelque chose ou sa mauvaise utilisation par un grand nombre, pour que cela change, c’est de montrer un autre exemple avec la chose, qui est opératif et non de la nier ou de confondre la chose avec les mauvais utilisateurs.

    Pour reprendre l’exemple des médicaments, c’est la consommation à outrance qui est un mal et le fait d’encourager à ne se soigner que par ce moyen.

    L’argent n’est absolument rien ; il est seulement chargé des qualités, l’habileté, la créativité de celui qui s’en sert. créativité féconde ou destructrice bien sûr.
    Comment il est fabriqué d’ailleurs prouve bien qu’il n’est absolument rien et ne représente que du virtuel : tout repose sur la « confiance » en quelque sorte, ou la croyance qu’il existe.

    En prenant bien conscience de cela, je crois que l’on peut le densifier par les dons mis en oeuvre.
    Et c’est pour cela que je dis en commentaires dans ton article que l’apporter sur un plateau à certain ne les « oblige » pas ainsi à se réveiller…mais les laisse endormis dans l’assistanat.

    Je te dis à bientôt chère Emma
    Elisandre

  8. Alain@sophrologie

    Je suis le septième homme à laisser un commentaire.
    Mais ce n’est pas exhaustif.
    La proportion est faible et les écrits courts, et je me suis demandé pourquoi.
    Après avoir lu plusieurs articles je pense qu’il s’agit typiquement d’une difficulté pour les hommes à entrer dans un discours féminin qui revendique clairement sa juste place d’initiatrice et directrice -au sens d’indiquer la direction.
    Le Féminin est en lien direct avec l’Esprit et communique l’essence vers le Masculin dont le rôle est de d’acter dans la matière.
    Harmoniser le Féminin et le Masculin est avant tout une alchimie personnelle.
    Mon approche est plus structurée mais ne renie pas l’esprit de tes articles.
    Aujourd’hui je suis bien en couple, mais j’ai ramé …
    J’ai trop souffert dans ma vie de « l’état amoureux », pour en garder ni la nostalgie, ni les expressions, sans pour cela rejeter la poésie.
    Et c’est ce qui se dégage de l’ensemble de la façon dont sont traités les thèmes de ton blog.
    A bientôt, je te souhaite une lumineuse fin d’année.
    Alain
    Un article par Alain@sophrologie : Pour une relation de couple passionnante

    1. Elisandre

      Bonjour et merci Alain de ton commentaire authentique !

      Il faudrait que je compte le nombre de femmes qui ont commenté sur mon blog…
      Les contes de fées ayant été reniés par le patriarcat fait que les hommes ne s’y intéressent guère pour l’instant. Pour l’instant seulement car il est quand même question de héros, d’une démarche héroïque.

      Mon approche avec les contes est au contraire très structurée ; justement pour que surviennent l’infini des possibles, il faut une structure, un contenant.

      Oui je suis très reliée à l’Esprit (voir mon article « comment je suis devenue fée) et ce sont des hommes par contre qui m’ont permis de structurer ma démarche et de l’ancrer dans la matière.

      Je parle de ces hommes dans ma page »qui suis-je ? Tous des initiateurs

      En tous cas, Alain, tu es le bienvenu parmi nous

      Elisandre

  9. Sco!

    Allô Elisandre,
    J’aime beaucoup la thématique de ton blog. J’aime tout ce qui me permet de m’améliorer et d’évoluer. Je suis des ateliers et des conférences pour mon bien-être régulièrement.

    L’argent est une forme d’énergie. Il n’est ni bon ni mauvais. C’est plutôt l’usage qu’on en fait qui peut être bon ou mauvais.

    J’aime l’idée de donner plus aux autres sans compter, de ses dons surtout, et la richesse matérielle suivra.

    À la veille de cette nouvelle année, prenons la résolution de donner plus de nous-mêmes aux autres et nous récolterons ce qui est bon pour nous! En tout cas, c’est ce que je vise!

    Longue vie à ton blog que je viens de découvrir suite à tes visites sur le mien qui, comme tu l’as remarqué, fait plutôt dans l’humour avec fond de vérité!

    Au plaisir!
    Sco! 🙂
    Un article par Sco! : Vie de couple : prendre des résolutions communes pour le nouvel an!

  10. Pingback: Le secret de la réussite des voeux ? | Le Royaume Amoureux

  11. farid

    Ton article m’a tout de suite fait repenser à un exemple que ma mère me répétait souvent quand j’étais plus jeune: elle prenait l’exemple de certaines personnes très riches, mais également très nombrilistes.

    Ces personnes ont l’air en apparence heureuses car elles peuvent se payer tout ce qu’elles veulent, y compris leurs amis, mais en réalité, elles sont dans le fond très seuls et ne partagent pas de réelles valeurs, ma mère concluait généralement ainsi: la plus grande richesse est celle du coeur, si tu arrives à faire sourire quelqu’un, alors tu seras riche.

    Je voulais simplement parler de cette anecdote, ou souvenir d’enfance, que ton article de manière indirecte a ravivé.
    Un article par farid : L’Orange Bleu Rennes : Mon avis

  12. Elisandre

    Bonjour Farid et bienvenue au Royaume Amoureux !

    merci de nous partager un épisode de ta vie, un souvenir.
    Il ne faut pas tomber cependant dans le piège de penser que les personnes riches s’ennuient ou sont nombrilistes car tu t’empêcherais de t’enrichir toi-même.

    Je le dis dans l’article « il faudrait cesser de diaboliser l’argent ». Il est nécessaire de séparer l’argent qui et un moyen d’échange et les états d’être des humains.

    Je te partage ici une constante sur la relation à l’argent : « comme il a un effet amplificateur, plus tu as d’argent et plus tu deviens ce que tu es vraiment »
    Si tu es généreux, plus tu as d’argent et plus tu deviens généreux; si tu es avare, plus tu as d’argent et plus tu deviens avare. Et ainsi de suite pour toutes les états d’être.

    Les vrais riches sont intérieurement riches, les autres sot des pauvres qui ont de l’argent.

    Je te souhaite une belle prospérité dans ton business.
    A bientôt

    Elisandre

  13. farid

    Merci pour ta réponse!

    Oui effectivement je suis d’accord avec toi, qu’il ne faut pas diaboliser l’argent.

    Je pense toutefois que certaines personnes peuvent se perdre en devenant riche par exemple du jour au lendemain.

    Dans un sens comme dans l’autre, je ne pense pas qu’on puisse généraliser.

    Je pense que l’argent peut être un vecteur positif comme tu le dis et amplifier les qualités et défaults existants, mais peut aussi faire tourner les têtes et détourner ou modifier quelque peu une personnalité, par les nouvelles expériences et rencontrent que la richesse peut permettre
    Un article par farid : Muscler les fessiers rapidement (1ère partie)

  14. Bernadette GILBERT

    Mieux vaut tard que jamais…
    J’ai disparu un gros deux semaines de la Toile, histoire de laisser un peu reposer la marinade ! Mais je suis de retour et découvre ton article avec plaisir… J’aime tellement la première définition de la prospérité et, finalement, si on applique et intègre les quelques autres adages que tu ajoutes, on applique et intègre cette définition-là ! La prospérité, l’abondance sont des états de bien-être auxquels on accède, me semble-t-il, quand on se détache de la quête de leur versant commercial. Ceci dit, c’est sans doute une fois le processus entamé que l’abondance et la prospérité matérielle s’enclenchent, elles aussi, parce qu’elles ne sont plus vues comme des tares, mais comme des énergies !
    Merci, Elisabeth, pour ce bel article !!!

  15. Elisandre

    Bonjour Bernadette, joyeux retour sur la toile…

    Oui tu as raison cela marche dans ce sens là ; il faut commencer par être bien pour avoir bien, biens ensuite et pas dans l’autre sens. cela semble très logique.
    Mais dans un monde de peur, des personnes ne se laissent pas le temps de connaître qui elles sont, pour comprendre ce qu’elles veulent vraiment avoir.

    C’est la gouvernance par la peur;
    Merci Bernadette de ton commentaire pertinent.

    Elisandre

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